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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAUVEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510938

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, et le tribunal a estimé qu'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508069

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des défaillances systémiques en Croatie et la présence de son frère en France, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 août 2025
• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413196

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie au titre de l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404294

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises au titre de 2023. L’administration fiscale a partiellement fait droit à cette demande par un dégrèvement, et la société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404292

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309528

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2018 à 2021. L’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309525

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant des dégrèvements pour les années 2020 et 2021. La société requérante s’est ensuite désistée de l’intégralité de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309526

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2014 à 2016. L'administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels pour 2015 et 2016, et la société s'est finalement désistée de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n'a été nécessaire pour statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413195

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société CNH Industrial France d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519604

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à un ressortissant afghan de retour sur le territoire français pour douze mois. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui disposait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité et ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508918

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 19 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509181

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a refusé à Mme B, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que Mme B justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile et se trouvait dans une situation de précarité et de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 511-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509274

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 juin 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à Mme C à compter du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à l’avocate de Mme C au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant mineur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un défaut d'examen de sa situation personnelle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la cessation des conditions matérielles d'accueil était justifiée en raison de la fuite de M. A, en application de l'article L. 551-16 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve d'une demande préalable.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 14 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal constate que l'OFII, mis en demeure de produire ses observations sans y donner suite, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante, notamment l'absence d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Cette carence méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'OFII de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors de l'examen d'une demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations sur sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503654

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le droit au séjour de l'intéressé ayant été examiné dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement était infondé. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

18 juin 2025• 7ème chambre