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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

868 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

868

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAYEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01440

Avocat : LAFAY

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301018

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme F, agent territorial, contestant les décisions de la région Réunion relatives à son placement en congé de maladie ordinaire et à l’interruption de son traitement, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et l’erreur de droit concernant l’activité de location, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LAFAY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Drôme refusant de réduire la durée de son inscription au fichier FINIADA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 312-16-2 du code de la sécurité intérieure et d'une atteinte à la liberté professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

9 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504568

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAFAYE

9 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200622

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 4 juillet 2025, fait droit à la demande de l’expert M. C B et étend les opérations d’expertise à l’entreprise Flores TP. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, au motif que cette entreprise a réalisé les travaux d’excavation et de remise en état du terrain litigieux. La mesure, jugée utile, ne préjuge pas des responsabilités encourues. L’expertise initiale, ordonnée le 13 septembre 2024, visait à décrire les désordres consécutifs à des fouilles archéologiques et à évaluer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE

4 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304861

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des conseillers municipaux de Bourg-lès-Valence demandant l'annulation du refus de la maire d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation de l'article 32 du règlement intérieur, qui encadre le bulletin d'information municipal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, considérant que le recours était bien dirigé contre la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'espace réservé à l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal était suffisant et que l'interdiction de publier des photographies était justifiée, mais a estimé que le règlement intérieur devait également prévoir les modalités d'application pour les publications sur le site internet et les réseaux sociaux, en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00773

Avocat : LAFAY

3 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500814

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

1 juillet 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201607

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Atout PC'S, qui demandait la condamnation de la région Réunion à l'indemniser pour l'abandon d'une procédure d'implantation dans la zone d'activités aéroportuaire de Gillot. La société invoquait une rupture fautive des négociations et des assurances données par la région. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, faute de preuve de paiement des factures produites et de lien de causalité clair avec la faute invoquée. La région Réunion a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAFAY

30 juin 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307608

Requête de M. A contre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Prim. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le permis contesté avait été retiré par un arrêté municipal avant même l'enregistrement de la requête, rendant l'acte disparu de l'ordre juridique. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

30 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517966

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait à ce qu'il soit enjoint à l'ENSAM de lui accorder une majoration d'un tiers du temps pour la phase d'interrogation orale de l'épreuve de physique-chimie, en complément du tiers temps déjà accordé pour la phase de préparation. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la majoration prévue par les articles L. 112-4 et D. 613-26 du code de l'éducation s'applique à chaque épreuve dans son ensemble et non à ses différentes phases de manière distincte. Par conséquent, l'administration n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LAFAY

28 juin 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200872

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304055

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à la suite d'un incident survenu le 14 février 2022 avec sa responsable hiérarchique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure. Il a jugé que les faits invoqués ne constituaient pas un accident imputable au service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, dès lors que le refus de fournir des vêtements professionnels secs relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a validé le placement de l'agent en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail et son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait été régulière et que l’autorité compétente n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’entretien litigieux ne constituait pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAFAY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405093

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, ainsi que les deux retraits de points consécutifs aux infractions des 24 octobre 2020 et 10 mai 2024. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le ministre a été enjoint de restituer les deux points retirés dans un délai d'un mois.

Avocat : LAFAYE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202439

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'attestation destinée à Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier de Valence, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'agent. La juridiction a jugé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A, intervenu à l'initiative de l'employeur, constitue une privation involontaire d'emploi, même si l'agent ne satisfaisait pas à l'obligation vaccinale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur l'article 2 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal enjoint à l'hôpital de rectifier l'attestation en indiquant le motif "fin de contrat à durée déterminée".

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre