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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201444

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Maquis et Mer, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 21 437 euros au titre de 2021. La juridiction a jugé que les travaux de rénovation réalisés par la société, qui n’augmentaient ni la capacité ni le nombre de personnes logées dans son hôtel, ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement UE n° 651/2014. Par conséquent, ils n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, et la demande a été rejetée.

Avocat : FERRANDINI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308502

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 du maire de Montfort-l'Amaury, ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la SAS Domus VI pour l'installation d'édicules techniques sur un EHPAD. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par les requérants, jugeant que le maire disposait d'une délégation valide du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, il a examiné la recevabilité du recours au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Les juges ont estimé que les époux C... n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer une telle atteinte, rendant leur requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leur demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITTI-FERRANDI

4 décembre 2025• 7éme chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00119

Avocat : CABINET FERRANT

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301561

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Les Douces Terrasses d’Emeraude, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire du Gosier d’abroger plusieurs délibérations instituant le droit de préemption urbain. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les délibérations des 24 mars 2016 et 22 décembre 2021 étaient irrecevables, car ces actes étaient devenus sans objet suite à l’annulation des plans locaux d’urbanisme sur lesquels ils se fondaient. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus d’abroger les autres délibérations n’était pas illégal, le plan d’occupation des sols ayant été remis en vigueur, et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : FERRAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510781

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, en raison du caractère suspensif du recours en annulation prévu à l'article L. 772-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était présumée et constituée, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FERRAND

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Maître d’enseigne contestant les contributions spéciale et forfaitaire (total de 19 288 euros) infligées par l’OFII pour l’emploi de deux salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l’employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi ou de la présentation de faux documents, car il lui incombe de vérifier la validité des titres de séjour. La décision applique les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’abrogation de ces derniers par la loi du 26 janvier 2024 ne modifie la solution.

Avocat : FERRANT

25 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01741

Avocat : FERRANDINI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02764

Avocat : FERRANDINI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01557

Avocat : FERRANDI LAETITIA

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210361

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son absence d’annexes et des calculs erronés, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des revenus distribués et d’origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle citait de larges extraits de la proposition adressée à la société distributrice, permettant un débat contradictoire utile. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDINI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04513

Avocat : FERRANDINI

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506980

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la présidente du SDIS de Lot-et-Garonne a prononcé la mutation d'office de M. A..., capitaine de sapeurs-pompiers. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de motif d'intérêt général et du caractère de sanction déguisée, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

3 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204733

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : FERRAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416843

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COVIAL LIMOUSIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2011 à décembre 2013, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec une affaire précédemment jugée et devenue définitive (jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante du paiement de la contribution par la société requérante, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait selon lui interrompu le délai de reprise de l'administration. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 10 895 euros sur une majoration pour 2018, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B... concernant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403675

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait privé l'administration de la possibilité d'interrompre le délai de reprise. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de la majoration de 25 % pour 2018. La décision statue sur le fond des autres moyens, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417007

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE ORTHOPEDIE DUCHER, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2010-2013. La radiation a été prononcée car cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée quelques jours plus tôt. La solution retenue est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416721

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE LES TERRES D'AUVERGNE d'une demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2011 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1416721 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501645

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’une requête de la SCEA Lealyne demandant la décharge d’une taxe d’aménagement majorée d’une amende de 80 %, pour un montant total de 48 456 euros. Le litige concerne des constructions sans autorisation d’urbanisme sur la commune d’Allemagne-en-Provence, constatées par des procès-verbaux d’infraction établis en 2019 et 2020. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le préfet des Alpes-de-Haute-Provence, autorité ayant pris la décision attaquée, a son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. Le dossier est transmis à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : FERRANDI

13 octobre 2025