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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

367

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FERRANEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Les Sartières et M. B... d’une demande en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis du fait de fautes commises par la commune de l’Houmeau. Les requérants invoquaient notamment le retrait illégal d’une autorisation tacite de stationnement, l’engagement d’une action pénale abusive, et des obstructions à leurs projets d’extension de camping. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’une faute lourde ou d’une malveillance caractérisée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans faire application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET FERRANT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association Amicale sports et loisirs de Martillac, qui demandait la condamnation de la commune pour des fautes liées au refus de subvention, à l’annulation de la mise à disposition d’une salle et à la réduction de créneaux horaires. La juridiction a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, la demande de suppression de passages injurieux dans les mémoires en défense a été rejetée, faute de caractère diffamatoire établi. Enfin, la commune a été déboutée de sa demande reconventionnelle pour abus du droit d’ester en justice. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00200

Avocat : PITTI-FERRANDI

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Martillac avait ordonné l'interruption immédiate de leurs travaux de clôture. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et le préfet, estimant que la requête conservait un objet malgré l'abrogation de l'arrêté en mars 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que l'atteinte au domaine public n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux que pour des infractions spécifiques à ce code. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400893

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FERRAND

26 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00675

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : PITTI-FERRANDI

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204456

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de la société Open Energie, qui contestait un arrêté municipal du 30 septembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques à Barjouville. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la 2ème chambre, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Barjouville tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FERRAND

9 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00789

Avocat : FERRAND

4 septembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drop+ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 23 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FERRAND

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le désistement d’instance a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

29 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514105

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative de l'intéressé et de la nature non automatique du titre sollicité, le refus implicite de séjour ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FERRAND

4 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01682

Avocat : CABINET FERRANT

4 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00734

Avocat : MONFERRAN-CARRIERE-ESPAGNO

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : PITTI-FERRANDI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00999

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la société Reden Investments France visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque au sol à Saint-Sardos. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme en estimant que l'élevage ovin prévu ne constituait pas une activité agricole significative. Il a considéré que le projet permettait une coactivité viable avec l'agriculture et ne portait pas atteinte aux espaces naturels. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET FERRANT

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200549

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur le report d'imposition d'une plus-value réalisée lors de l'apport de parts sociales à une société, suivi de la cession des titres, que l'administration fiscale avait remis en cause. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, l'administration n'ayant pas modifié le fondement légal de la rectification dans sa réponse aux observations du contribuable. Il a également estimé que les conditions du report d'imposition prévu à l'article 150-0-B ter du code général des impôts n'étaient pas remplies, sans qu'il y ait lieu de se prononcer sur la fongibilité des obligations de somme d'argent.

Avocat : FERRANDINI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411586

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société GDG Scipion d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la restructuration d’un immeuble situé rue du Fer à Moulin. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société GDG Scipion a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI Rue du Fer à Moulin au titre des frais de justice.

Avocat : FERRAND

15 juillet 2025