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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FLORENTEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501895

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones par la gendarmerie et la police nationale pour capter des images lors de manifestations sociales le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501493

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : Florent Verdier

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une étudiante contestant cinq décisions du président de l'université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de différents masters. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment en raison d'un défaut de base légale (absence de publication des critères d'admission) et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiante n'établissant pas que la poursuite de ses études était compromise par l'absence d'inscription dans ces formations spécifiques. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506425

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d'admission en master "Psychologie gérontologique clinique" à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de précision sur l'impossibilité de poursuivre ses études par d'autres voies. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506418

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A B. La requérante contestait deux décisions du président de l'université Toulouse Capitole du 8 juillet 2025 lui refusant l'admission en première année de master. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément sur l'impossibilité de poursuivre un autre cursus. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506422

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme A. La requérante contestait trois décisions de refus d'admission en première année de master de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée universitaire était imminente ni qu'elle se trouvait dans une situation particulière justifiant une suspension. En conséquence, les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Vigie Liberté" qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images sur l'ensemble du département de l'Essonne le 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le jour même de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement illégale au regard de la nécessité de prévenir des troubles graves à l'ordre public lors d'une journée de mobilisation nationale. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2022-52 du 24 janvier 2022 relative à l'usage de drones par les forces de sécurité, dont le juge a considéré qu'elle encadre suffisamment les atteintes aux libertés fondamentales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paris-Saclay de l'admettre en première année de master de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'avoir épuisé les voies de recours prévues par le code de l'éducation (articles L. 612-6 et R. 612-36-3). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509072

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive d’une étudiante en soins infirmiers, prononcée par l’IFSI du Sud Francilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur l’atteinte à la situation personnelle de la requérante, et que les moyens soulevés (composition irrégulière, défaut de motivation, erreur de qualification, disproportion) étaient manifestement inopérants ou mal fondés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la formation paramédicale.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la directrice de l’Institut d’enseignement à distance de l’université Paris 8 la déclarant ajournée en Master 1. Par un mémoire enregistré le 5 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : Florent Verdier

7 mai 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411206

Avocat : FLORENT VERDIER

31 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500649

Avocat : FLORENT

27 mars 2025