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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511132

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui avait contesté la fin de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance et le refus d'un contrat "jeune majeur". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512242

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a obtenu une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a refusé de prononcer un non-lieu à statuer, la décision implicite de rejet n'ayant pas été retirée ou abrogée. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les décisions des 18 juillet et 7 août 2025 par lesquelles le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. C..., un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’absence de logement et de titre de séjour du requérant, et que le refus était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et de son état de santé. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de lui procurer une solution d’hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507854

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 15 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501916

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. La décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01513

Avocat : LAFFONT

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404640

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision initiale du 16 décembre 2022 lui avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 28 novembre 2024, était donc tardive, et le recours gracieux n’avait pu conserver le délai contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CREPIN & FONTAINE

25 septembre 2025• JU1
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524570

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait de la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Malakoff (Hauts-de-Seine), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311958

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l'attribution d'un logement adapté. Le juge a constaté que le requérant avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 21 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l'aide juridictionnelle totale accordée à M. B.

Avocat : FONTANA

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507074

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par l'absence de preuve de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui enjoint de réexaminer sa situation sous un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503697

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement, estimant qu'il ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision de prolongation suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

16 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier, réfugié soudanais, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de domicile à l'autorité compétente et que sa domiciliation parisienne était contredite par plusieurs pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 septembre 2025