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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500852

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir vérifié la régularité de la délégation de signature et la motivation suffisante de l'arrêté.

Avocat : LEFORT

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 20 septembre 2023 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536493

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par l'expiration de son précédent titre et la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la mesure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BEAUFORT

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522827

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant gabonais, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande, et que la condition d'urgence est en principe établie pour un renouvellement de titre. En l'espèce, M. A... justifiait de démarches infructueuses depuis décembre 2022 et de l'absence de rendez-vous, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue est une injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JESUS-FORTES

2 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERAUD-LINFORT

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307909

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313297

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A... étaient insuffisants pour justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502747

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516019

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure devant l'OFII et de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEFORT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312897

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière exclusive par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte sont rejetées.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

18 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408086

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Val-de-Marne était suffisamment motivée et que la présence en France du requérant constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation pénale pour violences graves. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier ce refus.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus implicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la maire, en tant que supérieure hiérarchique mise en cause pour des actes potentiellement constitutifs de harcèlement, ne pouvait statuer sur la demande en raison du principe d’impartialité. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à la collectivité de protéger ses agents contre le harcèlement, et sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales relatifs à la délégation des fonctions du maire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour pour une durée de douze mois.

Avocat : LEFORT

10 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00923

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00067

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Tarn-et-Garonne à M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant étant privé de récépissé et exposé à une situation irrégulière compromettant son projet d’apprentissage, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son intégration scolaire et sociale. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515546

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 3 février 2026. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

8 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus était justifié car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant, notamment sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORTUNATO

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Centre de la main, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de la Loire à l’indemniser pour le défaut de compensation financière de son activité de prise en charge des urgences de la main entre 2014 et 2020. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, car le litige relevait de la compétence exclusive des juridictions de tarification sanitaire et sociale, lesquelles s’étaient déjà prononcées sur le même objet. À titre subsidiaire, il a également retenu que les demandes étaient partiellement prescrites pour la période antérieure à 2016, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. Enfin, le tribunal a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie, l’ARS n’ayant pas méconnu les dispositions du code de la santé publique ou les principes d’égalité et de sécurité juridique invoqués.

Avocat : LEXFORTY SELARL

4 décembre 2025• 7ème Chambre