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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503628

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFORT

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524474

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la condition d'urgence est présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard de l'autorisation de travail obtenue de son nouvel employeur, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEAUFORT

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524727

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, laquelle n'avait pas été assortie de l'autorisation de travail requise. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre un titre incluant cette autorisation de travail. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a par ailleurs admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEFORT

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. C, ressortissant camerounais, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la situation de M. C, qui assume la garde de sa fille handicapée et se trouve en situation irrégulière suite à la clôture de sa demande par la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

29 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01055

Avocat : LEFORT

28 août 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519104

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 août 2022 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022 comme tardives, et a annulé l'arrêté de 2025 portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BEAUFORT

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge, faute de visa long séjour et de preuve suffisante de sa charge effective. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406995

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour nécessaire pour obtenir un titre en tant qu'ascendant à charge, ni d'un état de santé justifiant un titre pour soins. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 423-11 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 1er juin 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure était nécessaire et proportionnée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de quitter le territoire et que les contraintes imposées (pointage et plages horaires) étaient adaptées à sa situation professionnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507747

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour valable six mois.

Avocat : LEFORT

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405681

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant malien, et l'a invité à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le sous-préfet ne pouvait pas refuser l'enregistrement de la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sans caractériser le caractère abusif ou dilatoire de la demande. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00767

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

11 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433424

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C, ressortissante afghane, au motif que le document remis ne constituait pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’administration n’a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, estimant que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des dispositions de l’article L. 424-3 du même code. La décision s’appuie sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEAUFORT

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303644

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Sud Francilien de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins à compter du 8 janvier 2019. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée du 16 mars 2021 ayant été notifiée le 27 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, et la demande d’aide juridictionnelle ayant été présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

10 juillet 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01658

Avocat : CABINET OPTIMA ROCHEFORT

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312364

conditions, et alors que l'intéressé ne justifie d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir de régularisation. 7. Il résulte de tout ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet du Val-de-Marne.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

19 juin 2025• 8ème chambre