LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312364

conditions, et alors que l'intéressé ne justifie d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir de régularisation. 7. Il résulte de tout ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet du Val-de-Marne.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

19 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, maître de conférences, contestant les retenues sur traitement opérées par l'université d'Orléans pour récupérer un indu de prime de recherche et d'enseignement supérieur, ainsi que les refus de le décharger de cette dette. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition des indus de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action en répétition de l'université était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et non au délai spécial de deux ans, ce dernier ne s'appliquant pas aux créances nées d'une décision créatrice de droits irrégulière.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303048

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien de nationalité ukrainienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303249

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code, applicable aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille. En conséquence, les décisions attaquées ont été annulées pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403809

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code relatif aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et l’arrêté du 1er mars 2024, enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, et mis à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208103

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 juin 2022 par lequel le maire de Jablines avait délivré un permis de construire modificatif à M. D et Mme Di. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que le permis modificatif visait à régulariser un précédent permis du 14 octobre 2014 annulé par la cour administrative d'appel de Paris, et non le permis initial de 2010. Il a également jugé que l'adaptation mineure accordée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas entachée d'erreur de droit, sans préciser si les requérants justifiaient d'un intérêt à agir.

Avocat : FORTAT

9 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310683

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 23 mai 2023. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 22 juin 2023, et le recours introduit le 7 octobre 2023 dépassant le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JESUS FORTES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, ne peut être invoqué par un ressortissant tunisien pour obtenir un titre "salarié", ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour délivrer un titre en dehors des conditions de l'accord, mais M. B n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

25 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307817

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agent contractuel (AESH) du lycée Gustave Eiffel de Gagny, d’une demande indemnitaire pour non-versement de l’indemnité compensatrice de congés annuels et de tout ou partie de ses traitements entre 2019 et 2022. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes invoquées n’étaient pas établies. Il a notamment rappelé, sur le fondement du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qu’un congé annuel non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, sauf autorisation exceptionnelle non démontrée en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHEFORT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200908

Avocat : AMARI DE BEAUFORT TERCERO YEPONDE "ATY AVOCATS"

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402209

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101269

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré le 15 mai 2017 à la société CGB Avenir pour la réfection d’une toiture et l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à faire constater la non-conformité des travaux, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

8 avril 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300633

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SAS Vivaci, venant aux droits de la SARL Snidaro, de sa requête tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Dieppe. La commune a accepté ce désistement tout en maintenant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORTIUM CONSEIL

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2103281

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent communal, d’une demande d’indemnisation de 226 511 euros à l’encontre de la commune de Villiers-le-Mahieu, pour des fautes liées à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office, au lieu d’un congé de longue maladie ou de longue durée, et à l’absence d’adaptation de son poste ou de reclassement. La commune a opposé l’autorité de la chose jugée et l’absence de faute, soutenant avoir déjà indemnisé la requérante en exécution d’un précédent jugement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires présentées par Mme A étaient irrecevables en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au jugement du 5 juillet 2021, confirmé par la cour administrative d’appel de Versailles, qui avait déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet.

Avocat : ROCHEFORT

4 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502354

Avocat : LEFORT

24 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409933

Avocat : LEFORT

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501331

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01438

Avocat : FORT

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411548

Avocat : FORTUNATO

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300532

Avocat : FORTIUM CONSEIL

6 mars 2025• 2 ème Chambre