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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FORTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507747

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour valable six mois.

Avocat : LEFORT

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405681

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant malien, et l'a invité à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le sous-préfet ne pouvait pas refuser l'enregistrement de la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sans caractériser le caractère abusif ou dilatoire de la demande. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la suspension des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne refusant de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, son contrat d'apprentissage étant déjà rompu et sa nouvelle demande de titre de séjour étant toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303768

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision n’était pas régie par le droit de l’Union européenne et que l’intéressé avait été convoqué à un entretien. Il a également jugé que l’OFPRA avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Sur le fond, le tribunal a confirmé l’erreur d’appréciation, faute pour le requérant d’établir son identité et ses origines palestiniennes ou israéliennes, en application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00767

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

11 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433424

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C, ressortissante afghane, au motif que le document remis ne constituait pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’administration n’a pas établi le caractère abusif ou dilatoire de la demande. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, estimant que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des dispositions de l’article L. 424-3 du même code. La décision s’appuie sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEAUFORT

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303644

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Sud Francilien de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins à compter du 8 janvier 2019. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée du 16 mars 2021 ayant été notifiée le 27 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, et la demande d’aide juridictionnelle ayant été présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

10 juillet 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01658

Avocat : CABINET OPTIMA ROCHEFORT

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge constate que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la demande est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFORT

24 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312364

conditions, et alors que l'intéressé ne justifie d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir de régularisation. 7. Il résulte de tout ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet du Val-de-Marne.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

19 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste, contestant également une interdiction d’accès à son établissement et un refus de délivrance d’attestation employeur. Le juge a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie pour la radiation des cadres et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : ROCHEFORT

19 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, maître de conférences, contestant les retenues sur traitement opérées par l'université d'Orléans pour récupérer un indu de prime de recherche et d'enseignement supérieur, ainsi que les refus de le décharger de cette dette. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition des indus de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action en répétition de l'université était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et non au délai spécial de deux ans, ce dernier ne s'appliquant pas aux créances nées d'une décision créatrice de droits irrégulière.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303048

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien de nationalité ukrainienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 3 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant un délai de départ volontaire à M. B, ressortissant ivoirien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la requête au fond, introduite par l’intéressé contre l’obligation de quitter le territoire, était toujours pendante et suspensive en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que la procédure spéciale prévue par ce code est exclusive de la procédure de référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sauf circonstances nouvelles excédant les effets normaux de la mesure. En conséquence, les conclusions dirigées contre le refus de délai de départ volontaire ont été jugées irrecevables.

Avocat : BEAUFORT

3 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403809

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code relatif aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et l’arrêté du 1er mars 2024, enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, et mis à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre II du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303249

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant étranger membre de la famille d’une citoyenne de l’Union européenne, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que la préfète du Val-de-Marne avait méconnu le champ d’application de l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la situation de M. C relevait exclusivement du livre II de ce code, applicable aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille. En conséquence, les décisions attaquées ont été annulées pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

3 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03617

Avocat : MONFORT

22 mai 2025• Juge des référés