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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOURNIEREffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02729

Avocat : BONFILS ET FOURNIER

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301154

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs syndicats et associations à l’indemniser pour des erreurs dans son solde de tout compte (absence de revalorisation salariale et indemnisation des jours épargnés). Le requérant, ancien agent du syndicat mixte de coordination hydraulique du Nord Aunis (SYHNA), soutenait que sa rémunération n’avait pas été réévaluée conformément au décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires.

Avocat : FOURNIER-PIEUCHOT

25 septembre 2025• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505181

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la commission du titre de séjour a bien été saisie et que le préfet a suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : FOURNIER

22 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00947

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04644

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501606

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de circulation de trois ans prononcées par le préfet de la Meuse. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences conjugales, stupéfiants et harcèlement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, la menace pour l'ordre public prévalant sur les attaches familiales en France.

Avocat : FOURNIER

16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du renouvellement de son titre. En cours d'instance, le préfet de police de Paris a fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, et qu'elle n'avait pas établi sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FOURNIER

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501058

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, l’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a demandé le rejet des requêtes, proposant une substitution de base légale fondée sur l’absence d’activité professionnelle, de ressources suffisantes et d’assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, validant les arrêtés attaqués.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était fondé sur le défaut de sérieux des études et l'absence de justification de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, ainsi que les considérations humanitaires invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501059

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, la qualification d’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a sollicité une substitution de base légale, invoquant que les intéressés ne justifiaient pas d’une activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d’une assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à cette substitution de base légale et a rejeté les requêtes, validant ainsi les mesures d’éloignement.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501219

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "travailleur". Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'exemption de visa long séjour prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne détenait pas une carte de résident de longue durée-UE, mais seulement un titre de séjour temporaire lituanien. Par conséquent, faute de produire un visa long séjour, sa demande était irrecevable et la décision de la préfète légale.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513482

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir son rétablissement provisoire dans ses fonctions au sein de TRACFIN. La requérante contestait la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail suite au retrait de son habilitation "secret défense". Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu du délai de saisine et des difficultés sérieuses pour le service. Il a également jugé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la décision de licenciement était directement liée à l’impossibilité d’exécuter le contrat, sans que l’effet suspensif du recours au fond prévu à l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure ne trouve à s’appliquer.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513474

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail au sein de TRACFIN. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et des conséquences de la perte de son habilitation "secret défense" sur le bon fonctionnement du service. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521905

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de TRACFIN, qui demandait son rétablissement provisoire dans son emploi après la fin de son contrat. La juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, dès lors que l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de ses fonctions.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'économie mettant fin à son contrat au sein de TRACFIN. La juge des référés a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, car l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de son contrat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402300

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires des 12 et 24 octobre 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission en tant qu'elle rejetait le recours contre la décision consulaire du 12 octobre 2023, faute pour le requérant d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre cette première décision. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 octobre 2023, estimant que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu de l'inadéquation entre la qualification du demandeur et le poste proposé, ainsi que du lien familial avec le gérant de l'entreprise recruteuse. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400984

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision explicite de refus s'est substituée à la décision implicite antérieure.

Avocat : FOURNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'implique pas que l'administration organise un entretien de sa propre initiative, mais seulement que l'intéressé puisse présenter spontanément ses observations.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1