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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRÖLICHEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500408

Sujet principal : Désistement d'une entreprise dans un litige relatif à la résiliation d'un marché public de travaux et au paiement du solde dû. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requête de l'EURL Teknic Elec Union et rejette les demandes des parties concernant les frais de procédure. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (relatif aux frais irrépétibles).

Avocat : FRÖLICH

19 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de M. E... qui demandaient la condamnation de la société Eiffage Aménagement à les indemniser des préjudices subis sur leurs parcelles lors de fouilles archéologiques préventives réalisées par l'INRAP dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Mas Lombard. Le tribunal a jugé que l'action en indemnité des requérants était prescrite, en application de l'article 17 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes.

Avocat : FRÖLICH

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304781

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. Ils estimaient que les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP sur leurs parcelles, dans le cadre du projet d’aménagement de la ZAC du Mas Lombard, avaient causé des préjudices (pertes de récoltes et frais de remise en état). La société Eiffage Immobilier Occitanie, concessionnaire de la commune, a opposé la prescription de l’action. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action était prescrite en application de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304782

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D... et autres, propriétaires de parcelles incluses dans la ZAC du Mas Lombard, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP. Les requérants invoquent la responsabilité de la société concessionnaire sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. La société défenderesse conteste la prescription de l’action et, subsidiairement, sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a jugé que la société Nîmes Mas Lombard, en tant que concessionnaire, est responsable des dommages causés par les travaux publics, la condamnant à indemniser les requérants pour leurs pertes de récoltes et frais divers, sur le fondement de la loi de 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892, visant à réparer les dommages causés à leurs parcelles par les études archéologiques préventives menées par l’INRAP dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Mas Lombard. L’INRAP a opposé la prescription de l’action, la requête étant mal dirigée, et a contesté le montant des préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a retenu la responsabilité de l’INRAP sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, en condamnant l’établissement à verser aux requérants une somme totale de 9 028 euros au titre des pertes de récoltes et des travaux de nivellement, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La demande de garantie formée par l’INRAP contre la société Eiffage Aménagement a été rejetée.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513625

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AED Expertises. Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots géographiques pour des diagnostics immobiliers lancée par Valence Romans Habitat, invoquant un défaut d’allotissement technique et un manque d’information sur la pondération des sous-critères. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi la procédure de l’acheteur public au regard des obligations issues du code de la commande publique.

Avocat : FRÖLICH

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502704

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par la société Magritek Gmbh sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative pour contester la procédure de passation d’un marché public de fourniture de spectromètre RMN lancée par l’université Marie et Louis Pasteur. En cours d’instance, l’université a déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général, en raison d’une irrégularité dans l’application du critère technique. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, conformément à la jurisprudence selon laquelle le référé précontractuel ne peut être exercé après que le pouvoir adjudicateur a renoncé à la procédure pour un motif d’intérêt général.

Avocat : FRÖLICH

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534122

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Fortis Alliance. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de sécurité incendie lancé par l'Observatoire de Paris, notamment pour ne pas avoir été invitée à négocier. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur n'a commis aucun manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, les moyens soulevés (caractère anormalement bas de l'offre concurrente, irrégularité du critère prix, absence de données RSE) n'étant pas fondés. La demande d'annulation de la procédure et d'injonction est donc rejetée.

Avocat : FRÖLICH

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209036

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Follainville-Dennemont du 6 octobre 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. En cours d’instance, la société a obtenu un arrêté de non-opposition en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles du 7 mai 2024, et s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501038

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 février 2025 du président du conseil départemental des Ardennes ordonnant un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental (AFAFE) sur les communes de Marby, Blombay, Cernion et Flaignes-Havys. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la composition irrégulière de la commission communale d'aménagement foncier (CCAF), estimant que la zone, majoritairement agricole, ne pouvait être qualifiée de zone forestière au sens de l'article L. 121-5 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles L. 121-2, L. 121-5, L. 121-14, L. 123-1 et L. 123-23 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : FRÖLICH

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400225

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Beaucaire d'installer une crèche de Noël dans la cour de l'hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette installation, dans l'enceinte d'un bâtiment public siège d'une collectivité, méconnaissait le principe de neutralité des personnes publiques garanti par l'article 1er de la Constitution et l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. En l'absence de circonstances particulières établissant un caractère culturel, artistique ou festif, la crèche ne pouvait être regardée comme conforme à ces exigences.

Avocat : FRÖLICH

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400924

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 autorisant la création d’une chambre funéraire à Paray-Vieille-Poste. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 19 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523207

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par l'EURL Charlotte Vauchelle - 2a2l AMO et Conseils d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public lancé par le ministère de l'Europe et des affaires étrangères. La requérante invoquait des irrégularités dans la phase de négociation et d'analyse des offres. En défense, le ministre a fait valoir que la procédure de passation avait été déclarée sans suite postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge a constaté que cette décision rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : FRÖLICH

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508969

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par l'association Baby-Loup pour suspendre la décision du 3 juillet 2025 du préfet des Yvelines et du président du conseil départemental, imposant la fermeture de l'accueil de nuit de sa crèche entre 22h et 6h. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association ne démontrait pas un préjudice grave et immédiat, sa situation financière étant liée à ses propres manquements et la fermeture étantivée à garantir la sécurité des enfants. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 2324-1 et suivants du code de la santé publique, les manquements aux règles d'encadrement et de sécurité étant établis.

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

19 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403404

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat des eaux du Soissonnais et du Valois, lui réclamant 2 259,38 euros au titre d’un trop-perçu de prime de fin de contrat. Le syndicat ayant retiré le titre litigieux, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : FRÖLICH

10 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501417

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 du président du conseil départemental des Ardennes fixant le périmètre d'une opération d'aménagement foncier agricole, forestier et environnemental. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le simple transfert de propriété à venir ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRÖLICH

27 mai 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 10 avril 2025, a donné acte du désistement de la société Urbaline de sa requête contestant un accord-cadre conclu par la commune d'Asnières-sur-Seine avec la société IDF Marquage pour des travaux de signalisation horizontale. Ce désistement a été constaté après que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, la rendant réputée s'être désistée. Les conclusions de la société IDF Marquage au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRÖLICH

10 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01459

Avocat : FRÖLICH

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404502

Avocat : CABINET CLF LAURENT FRÖLICH

28 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300238

Avocat : FRÖLICH

28 mars 2025• 3ème chambre