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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision
(581 440)
Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature et les motifs de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant considérée comme dilatoire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SARL Palm 1 pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement recevant du public (ERP), au motif d'un danger grave et imminent lié à la sécurité incendie. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la fermeture menaçant à brève échéance la survie économique de la société requérante en raison d'une perte de chiffre d'affaires et de charges financières importantes. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire au regard de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522901

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans que la décision ne précise explicitement le fondement textuel de ce rejet au cas d'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision du 17 décembre 2025 le maintenant en rétention. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en estimant que la demande d'asile de l'intéressé avait été présentée tardivement. En conséquence, le tribunal a validé les décisions attaquées, considérant qu'elles étaient légales et proportionnées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant soudanais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 20 mai 2024. Le juge a estimé que le requérant n'établissait aucun changement de circonstances postérieur à l'arrêté contesté, notamment en ce qui concerne la situation de violence au Soudan, et que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600090

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, qui résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518852

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de maintien en rétention administrative. Le tribunal a relevé qu'aucune décision de maintien en rétention n'avait été prise sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant perdu son droit au maintien sur le territoire en application de l'article L. 542-2 du même code. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518963

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B..., ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressé, qui disposait d'une vie privée et familiale en Espagne et n'était qu'en transit en France, ne représentait pas une menace pour l'ordre public. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519041

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512688

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme maintenant M. C... en rétention administrative, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Amiens en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600009

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 obligeant un ressortissant bosniaque à quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Aisne, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404117

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en application des articles L.611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, non assorti de précisions, a été rejeté comme irrecevable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'argument selon lequel les empreintes avaient été relevées contre son gré en Croatie ne remettait pas en cause la responsabilité de cet État membre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DESFRANCOIS

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600505

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait des décisions d'éloignement qu'il estimait révélées par son placement en rétention le 8 janvier 2026. Le requérant soutenait que ce placement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français du 17 octobre 2024, révélait une nouvelle mesure d'éloignement en raison d'un délai d'exécution anormalement long. Le tribunal a jugé qu'un délai d'environ un an et trois mois n'était pas anormalement long au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de fonder un placement en rétention sur une décision prise moins de trois ans auparavant. En conséquence, les conclusions de M. A..., dirigées contre des décisions inexistantes, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Les Grands Champs Développement, qui contestait un titre de perception de 1 120 319 euros émis au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France. La société soutenait que ses locaux, à destination industrielle, étaient hors du champ d'application de l'article L. 520-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les propositions de rectification et la décision de rejet de la réclamation préalable, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ayant pour seul effet de lier le contentieux. Le jugement a été rendu après que l'administration a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405107

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre une décision de retrait de points du 15 août 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai contentieux. De plus, les conclusions relatives à une infraction du 4 août 2023 étaient devenues sans objet, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Enfin, concernant une infraction du 7 mai 2024, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais cette irrégularité n'a pas été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité des autres conclusions.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405256

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de l'infraction est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement de l'amende forfaitaire ou de l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Le requérant n'ayant pas justifié avoir présenté une requête en exonération, la décision attaquée a été maintenue.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516618

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 14 novembre 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans), constate que le requérant réside désormais à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

12 janvier 2026
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