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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01795

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;MEZOUAR

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant indien, pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur la non-conformité du logement, alors que le requérant avait produit des diagnostics techniques contredisant ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANC

18 décembre 2025• 11ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501389

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai d'un mois pour saisir le tribunal n'ayant pas été respecté.

Avocat : FRANCK AMRAM

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505997

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Manche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le tribunal doit se prononcer à bref délai sur le fond du recours dirigé contre cet arrêté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à l'intégrité physique au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404480

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 9 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de lui attribuer un hébergement. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement nommé, et a jugé le vice de procédure non étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406034

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... B... contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne du 23 septembre 2024 mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la décision de sortie du dispositif était susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit un droit au maintien dans l'hébergement d'urgence jusqu'à ce qu'une orientation adaptée soit proposée. Il a enjoint au préfet de réintégrer Mme A... B... dans le dispositif d'hébergement d'urgence sous un délai de 48 heures, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : FRANCOS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04639

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512838

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de 24 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 novembre 2025. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive au droit au travail. Les décisions préfectorales ont donc été validées.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207451

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FORTAIN CUIRS ET PEAUX, qui demandait le remboursement partiel de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

17 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine placée en rétention administrative. La requérante soutenait que l'absence de notification d'un arrêté de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de demander l'asile. Le juge a constaté que l'administration avait bien pris un arrêté de maintien en rétention le 8 décembre 2025, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait être éloignée avant la décision de l'OFPRA. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517667

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04715

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation (requête n° 2516418) et un maintien en rétention (requête n° 2516632). Par deux mémoires, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses recours pour excès de pouvoir. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ces désistements par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01840

Avocat : CABINET TEN FRANCE

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de la société Shurgard France contestant des rappels de taxe annuelle sur les locaux de stockage en région Île-de-France pour l’année 2016. La société soutenait que les espaces de circulation intérieure, de déchargement et les escaliers, attenants aux zones de stockage, constituaient des parties communes non imposables. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par l’administration et a jugé que ces surfaces, bien que non directement affectées au stockage, étaient des dépendances immédiates et indispensables à l’exploitation des locaux de stockage, les rendant imposables en application de l’article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, les demandes de décharge et de restitution ont été rejetées.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre