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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505818

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... B... contre un arrêté préfectoral portant exécution d’une interdiction judiciaire du territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Nice, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516631

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... pour contester deux arrêtés du préfet de police de Paris : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation d’un an, et un maintien en rétention. Le requérant s’est désisté de ses deux recours. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

11 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510814

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d’être entendu et une violation de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. M. A... s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du même code, a donné acte de ce désistement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502568

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’installation d’une centrale photovoltaïque à Nailhac. En cours d’instance, la préfète de la Dordogne a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2025, devenue définitive. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

11 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500262

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de la commune de Fort-de-France refusant de communiquer à M. B... la délibération du 29 juin 2004 autorisant la cession d’une parcelle. Le juge estime que ce document administratif, relevant de l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et des articles L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, ne fait l’objet d’aucune restriction de communication. Il enjoint à la commune de transmettre la copie de la délibération dans un délai d’un mois et condamne celle-ci à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TAGNE FRANCIS

11 décembre 2025• Juge Unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307882

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui permettre de corriger ses demandes d'allocations d'activité partielle pour la période de crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les créances de la société étaient prescrites, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE (SELAS)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403150

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la maire de Paris de modifier son agrément d’assistante maternelle. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de sa requête.

Avocat : FRANCESCHETTI

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C..., ressortissante péruvienne, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'indisponibilité de son traitement au Pérou. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : FRANCOS

10 décembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02660

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

9 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

9 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503154

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé les mentions de cinq infractions, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté implicitement le surplus. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401186

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 9 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme B... dans le cadre d’un litige l’opposant à la SAS Geredis-Deux-Sèvres. La requérante demandait initialement la condamnation de cette société à lui verser 5 103,81 euros pour des travaux de reprise liés à des désordres de voirie. Après l’engagement d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties, conduisant Mme B... à se désister purement et simplement de son action. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501563

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCEA La Cressonière. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 délivrant un permis de construire pour l’extension d’une unité de méthanisation. Le tribunal a constaté que la société requérante n’avait pas notifié la copie intégrale de son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Savoie du 4 avril 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise. Enfin, le dernier moyen, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, a été jugé manifestement infondé ou insuffisamment étayé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01786

Avocat : FRANCOS

8 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514499

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui fixant un pays de destination en cas d'éloignement forcé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était postérieure à l'expiration de ce délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302486

Le Tribunal Administratif de Montreuil (1ère chambre) a rejeté la requête de la société Eqiom Bétons, qui demandait la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxes additionnelles pour les exercices 2017 et 2018, pour un montant global de 1 086 759 euros. Le litige portait sur la qualification des charges liées à des contrats de location de véhicules avec mise à disposition de conducteurs. Le tribunal a jugé que l’objet principal de ces contrats était la mise à disposition de biens corporels (les véhicules), et que la fourniture de conducteurs constituait une prestation accessoire. En conséquence, l’intégralité des sommes versées devait être réintégrée dans la valeur ajoutée, conformément aux dispositions de l’article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Aéroports de Paris (ADP) visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, concernant plusieurs terminaux et parkings de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, en raison de leur inexploitation prolongée due à la crise sanitaire de la Covid-19. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d’inexploitation involontaire d’un immeuble pendant plus de trois mois. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision d’ADP de maintenir fermés certains terminaux en 2021 relevait d’un choix de gestion pour faire face à une baisse conjoncturelle du trafic, et non d’une contrainte extérieure indépendante de sa volonté, le trafic aérien n’ayant pas été interdit cette année-là. Il a également jugé que les prises de position de l’administration pour l’année 2020 ne créaient pas d’espérance légitime pour 2021 et que les locaux concernés ne pouvaient être considérés comme exploitables sé

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309232

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021 concernant le terminal 2B de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. La société soutenait que les travaux de restructuration lourde engagés à partir de 2017 devaient être assimilés à une démolition suivie d’une reconstruction, rendant le bien imposable à la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les atteintes au gros œuvre étaient limitées et que l’immeuble n’avait pas été rendu impropre à toute utilisation au sens de l’article 1380 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre