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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 708 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 708

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FRANCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600780

Le Tribunal administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant angolais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600680

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme B... C... du territoire français. Le juge a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée et de l'absence de respect de son droit à être entendue préalablement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

11 février 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600644

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. D... A... du territoire français. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

10 février 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association du Pavillon Marie, qui contestait son assujettissement à la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux, commerce et stockage en Île-de-France. La juridiction a jugé que les locaux, bien que destinés à être loués via un bail à construction pour une activité d'enseignement, constituaient bien des locaux à usage de bureaux au sens des articles L. 520-1 du code de l'urbanisme et 231 ter du code général des impôts, et que l'association en restait redevable. La demande de décharge de la pénalité pour retard de paiement a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503191

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le défaut de réexamen de l'arrêté d'expulsion de 2013 (article L. 632-6 du CESEDA) et sur une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle estime que la décision attaquée est régulière en la forme et en son fond, étant suffisamment motivée et légalement prise par un agent compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600954

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable et les mesures d'assignation étaient régulières, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la motivation, à la conduite de l'entretien et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFRANCOIS

10 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

9 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400209

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2023 du président du CIAS de l’Île-Rousse-Balagne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du conseil médical, estimant que cet avis était suffisamment motivé au regard du décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : FRANCISCI

6 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les mesures contestées étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 février 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406703

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 juillet 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 janvier 2024, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet des Alpes-Maritimes pour proposer un logement. L'indemnité, fixée à 1 900 euros pour six personnes, couvre la période allant jusqu'au 3 avril 2025, date de la signature du bail par le requérant. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00197

Avocat : CABINET TEN FRANCE

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Vinci visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur l'inclusion des plus ou moins-values issues de provisions pour dépréciation de titres de participation dans le calcul du montant net des plus-values à long terme. Le tribunal a jugé que ces éléments devaient bien être pris en compte pour déterminer l'existence d'une plus-value nette imposable, conformément aux articles 39 et 219 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505375

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant brésilien du territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment les griefs d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, a été respecté. **Textes appliqués** : L'analyse s'appuie principalement sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600870

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus préfectoral de délivrer un titre de séjour à un étranger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : DESFRANCOIS

4 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03499

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

4 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03501

Avocat : FRANCESCHI

4 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03609

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 février 2026• 2ème chambre