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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GABONEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur la demande du préfet de la Marne, a rejeté la requête visant à l'expulsion de M. B, un ressortissant arménien, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préfet n'établissant pas la saturation des places d'hébergement. Il a également relevé une irrégularité dans la notification de la mise en demeure de quitter les lieux, faute d'avoir été effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GABON

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500978

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de l'instruction de sa demande d'asile et que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA lui avaient été régulièrement notifiées. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABON

23 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03767

Avocat : GABON

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502288

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi de requêtes en annulation d’arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a jugé que l’exception de compétence prévue à l’article R. 922-4 du même code ne s’applique pas aux assignations fondées sur cet article, et que la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, conformément à l’article R. 922-2. En application de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis les dossiers au Tribunal Administratif de Strasbourg.

Avocat : GABON

18 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contre un arrêté d’expulsion du 24 juillet 2024 et un arrêté d’assignation à résidence du 19 août 2024, pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que l’expulsion était justifiée par la menace grave à l’ordre public que constituait la présence de M. B, et que l’assignation à résidence était proportionnée et légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GABON

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03647

Avocat : GABON

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501963

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes distinctes. La première, présentée par Mme B D, conteste un arrêté du 24 mars 2025 de la préfète de la Haute-Marne portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La seconde, présentée par Mme G D, conteste un arrêté du 21 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Les décisions contestées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GABON

10 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait eu l’occasion de présenter ses observations. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 611-3 du CESEDA, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517523

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 25 février 2025 l'assignant à résidence à Épernay pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : GABON

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n°2401155 et n°2401156) par M. A E et Mme D B épouse E, contestant des arrêtés du 15 mai 2024 du préfet de la Marne prolongeant leur assignation à résidence pour six mois avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation personnelle, l'atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : GABON

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01031

Avocat : GABON

20 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GABON

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de M. B visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'assignent à résidence à Epernay. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a été placé au centre de rétention administrative de Paris le 17 juin 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GABON

19 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501682

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme B, ressortissants albanais, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit après le rejet définitif de leur demande d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé d'un enfant. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux et à l'obtention de frais irrépétibles.

Avocat : GABON

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500622

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'audition préalable, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la procédure suivie était régulière, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABON

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501639

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation à sept ans d'emprisonnement pour meurtre sur mineur et de l'absence de communauté de vie avec sa fille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501613

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 15 mai 2025 l’assignant à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et de venir. Il a également estimé que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501497

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025. Le premier arrêté l’assignait à résidence dans la Marne pour 45 jours, et le second lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur de droit et de fait, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10) et à la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501455

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et Mme B A contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi que des décisions d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, l’irrégularité de la procédure, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des mesures, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’éloignement et à l’assignation à résidence.

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501454

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les OQTF étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants, notamment leur vie familiale et la scolarité de leurs enfants, ne justifiait pas une exception au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également estimé que les assignations à résidence étaient légales, car le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : GABON

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement