498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
498
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 621
Avec résumé IA
Avocat : GAGEY
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée par la seule suspension de ses missions professionnelles. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours pour obtenir un document provisoire de séjour.
Avocat : GAGLIARDINI
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de séjour. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le duplicata tant que le titre de voyage précédemment délivré n'était pas retiré, conformément aux procédures établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés relatifs à la procédure dématérialisée ANEF.
Avocat : GAGLIARDINI
Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 25 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. La juridiction retient que l'administration n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment en ignorant un contrat de travail postérieur produit à l'appui de sa demande. Le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Avocat : GAGEY
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... Le requérant, né le 23 décembre 2004, ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, n'est plus éligible à une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge, saisi en plein contentieux, examine la situation de l'intéressé à la date où il statue, conformément à sa mission définie par la jurisprudence et les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 222-5) qui limitent cette prise en charge aux personnes de moins de 21 ans.
Avocat : GAGEY
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 542-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) permettant un rejet par ordonnance pour des requêtes présentant de tels vices.
Avocat : GAGEY
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.
Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.
Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 15 juin 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de la requérante, au motif d'un défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas justifié les raisons de cette clôture, en violation des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois.
Avocat : GAGEY
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour une ressortissante kosovare. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son ancienneté de séjour, de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de ses deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le silence de l'administration, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : GAGLIARDINI
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation irrégulière et sa vulnérabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.
Avocat : GAGLIARDINI
Avocat : GAGNET
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal ordonnant l'exécution d'office de travaux de mise en sécurité. La juridiction donne acte du désistement des requérants, Mme D... et M. B..., suite à l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai imparti, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : GAGLIANO
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée, notamment par le rejet définitif de sa demande d'asile, et que le préfet a procédé à l'examen individuel de sa situation requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination, sont également écartés.
Avocat : GAGEY
Avocat : GAGNET
Avocat : GAGEY
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Il met à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : GAGLIARDINI
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré sa situation familiale et la présence d’un enfant hospitalisé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.
Avocat : GAGLIARDINI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'étranger, qui n'était ni assigné à résidence ni en rétention, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal lui retire également le bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : GAGNET