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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513738

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les motifs exceptionnels et humanitaires justifiant une régularisation, au regard notamment du jeune âge du requérant à son arrivée, de son parcours scolaire assidu et de son intégration. La juridiction a enjoint à la préfète de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale", en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALE

19 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401994

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Strasbourg – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, a obtenu le regroupement familial pour son épouse après avoir contesté le rejet implicite de sa demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B...endy, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : GALINON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : TANGALAKIS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603319

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre de M. A... La juridiction a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que leur motivation était suffisante au regard des éléments de l'affaire (menace à l'ordre public, soustraction à une précédente OQTF). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01459

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600796

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une interruption imminente de ses prestations sociales. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant régulièrement conclu à la disponibilité de soins appropriés en Algérie, conformément aux stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 2 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l’intéressé, attestée par un certificat médical faisant état d’une hépatite B incompatible avec une vie à la rue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions et de verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile dans un délai de huit jours.

Avocat : GALINON

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté litigieux ayant été abrogé par le préfet avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GALMOT

17 février 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512696

Avocat : AMAR LEGAL

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512696.20260216• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant, qui font prévaloir les exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEL D¿AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

16 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un tel titre. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, étudiant en France depuis 2020. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation individuelle était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 23 septembre 2025 et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D... pour contester le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé une carte de séjour temporaire à la requérante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00819

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

13 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 251-1, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient légales et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GALMOT

13 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400389

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. Labeyrie visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et refusant son intégration en tant qu'ingénieur en chef territorial. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que le refus d'intégration, fondé sur une appréciation de l'aptitude professionnelle du requérant, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense (articles L. 4139-2 et R. 4139-28) relatives aux conditions d'intégration d'un militaire détaché dans la fonction publique territoriale.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

13 février 2026• 8ème chambre