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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507498

Avocat : GALY

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507498.20260212• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02233

Avocat : LE GALL

12 février 2026• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02638

Avocat : L'ILL LEGAL

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601163

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de titre de séjour aurait une incidence immédiate et grave sur sa situation personnelle, notamment pour la poursuite de ses études ou la satisfaction de ses besoins, ses parents et sa fratrie pouvant continuer à subvenir à ses besoins. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande, qualifiée de première demande et non de renouvellement, n'est pas caractérisée par l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : IMPETUS LEGAL

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public indique que les dispositions invoquées par la requérante ne pouvaient légalement fonder sa demande.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 février 2026• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait clôturé la demande de titre de séjour pour motif médical d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas refuser d'instruire la demande au seul motif que l'étrangère faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ce motif étant étranger aux conditions légales d'enregistrement d'une demande. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le traitement des demandes de titres de séjour.

Avocat : LE GALL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Optimom contre la CADEMA. La société contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour le service de transport CARIBUS, invoquant notamment une insuffisante définition du besoin et une atteinte à l'égalité de traitement. Le juge a estimé que les spécificités de l'opération, liées à la mise en service progressive des infrastructures, étaient clairement définies dans le dossier de consultation, permettant aux candidats de formuler des offres éclairées. Par conséquent, les manquements allégués n'ont pas été caractérisés, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : G&P LEGAL

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande de liquidation de l'astreinte de 30 euros par jour, prononcée le 18 août 2025 à l'encontre du préfet de la Haute-Garonne pour défaut d'hébergement. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée à sa situation familiale (couple avec quatre enfants) n'avait été proposée depuis l'injonction, le tribunal a fait droit à la demande. Il a liquidé l'astreinte à une somme de 2 700 euros pour la période du 18 septembre au 18 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en raison d'erreurs factuelles sur les dates des signalements et des précédentes mesures d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation tenant compte des éléments précis de la situation de l'intéressé.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2026• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02088

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.

Avocat : BRIVET-GALAUP

5 février 2026