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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALMOTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501249

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de longue durée-UE à une ressortissante japonaise. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une application inexacte de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant que les ressources soient supérieures au SMIC chaque année, alors que la loi impose seulement de justifier de ressources stables et suffisantes. La requérante, dont les revenus avaient temporairement baissé en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19 mais étaient redevenus suffisants les années suivantes, satisfaisait donc aux conditions légales.

Avocat : GALMOT

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605998

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant cap-verdien, contestait cette mesure en invoquant notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'autorité administrative avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une balance des intérêts entre l'ordre public et le droit au respect de la vie familiale du requérant, qui justifiait d'attaches familiales en France.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALMOT

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509310

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 433-1 du CESEDA (applicables aux salariés) et non sur celui de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé sollicitait le renouvellement d'un titre "vie privée et familiale". Ce défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant a entaché la procédure d'illégalité.

Avocat : GALMOT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604108

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté litigieux ayant été abrogé par le préfet avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GALMOT

17 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 251-1, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient légales et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GALMOT

13 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518334

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur son casier judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510220

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 3 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et les conclusions accessoires en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALMOT

17 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était remplie.

Avocat : GALMOT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 742-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALMOT

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00072

Avocat : GALMOT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

13 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04778

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant argentin, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01097

Avocat : GALMOT

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E B, ressortissante américaine, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en traitant la demande tardive de renouvellement comme une simple demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors qu'il devait l'enregistrer comme une première demande de titre de séjour sur le fondement des articles R. 431-8 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de clôturer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant européen et d’enregistrer une nouvelle demande en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la première demande était devenue sans objet en raison de la naissance d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La seconde demande a été considérée comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir préalablement saisi l’administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

31 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 juillet 2025. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : GALMOT

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513302

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son précédent titre de séjour, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui traduisait un manque de diligence de sa part. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALMOT

4 août 2025