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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GASEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406846

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution du jugement du 14 juin 2023, qui annulait le refus de validation de son master 2 et enjoignait à l'université Côte d'Azur de réexaminer sa situation. L'université a exécuté la condamnation pécuniaire (1 000 euros) mais n'a pas procédé au réexamen, arguant d'une impossibilité. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a considéré que l'exécution du jugement impliquait un réexamen effectif de la situation de Mme B au regard du motif d'annulation retenu. Il a donc enjoint à l'université de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102982

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme et M. A, voisins immédiats, qui contestaient trois arrêtés du maire de Valence accordant un permis de construire initial (2021) et deux permis modificatifs (2023) à M. et Mme G pour l'extension de leur maison. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis attaqués étaient légaux. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Valence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENEGAS

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302231

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 du maire de Mouzon interdisant la circulation des véhicules de transport de marchandises de plus de 8 tonnes sur le chemin de Mouzon à l'Alma. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que l'état de la voie justifiait cette interdiction, notamment en autorisant les véhicules agricoles lourds. La décision a été fondée sur les articles L. 2212-1, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux ayants droit du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BIGAS

3 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200367

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et qu'aucune faute de la commune n'était établie, le non-renouvellement n'étant pas lié à son état de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, y compris celles relatives à la perte de chance et au préjudice moral.

Avocat : GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante soutenait que la décision était dépourvue de base légale et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre de déroger aux critères de détermination de l'État responsable. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, notamment concernant un rapprochement familial, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation.

Avocat : GASIMOV

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300589

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL SEP, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2018, 2019, 2020 et 2021. La société soutenait que sa comptabilité était sincère et que les dotations aux amortissements étaient justifiées, malgré un retard de comptabilisation dû à un événement imprévu survenu chez son expert-comptable. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve de la réalité et de l'effectivité des amortissements litigieux, et que les circonstances invoquées ne justifiaient pas le non-respect des règles comptables. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : SCP LAGASSE-GOUZY

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de Grenoble Alpes Métropole pour un préjudice matériel (crevaison et jante endommagée) survenu le 5 août 2021 après avoir roulé dans un nid-de-poule. Le juge a estimé que l'excavation, située sur une voie éclairée et limitée à 50 km/h, ne constituait pas un danger exceptionnel et était visible pour un conducteur attentif, ce qui exonérait la collectivité de tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

23 mai 2025• Juge unique 3
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 492846

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492846.20250522• 1ère chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503543

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité, estimant que la requérante comprenait le français. Il a également jugé que la précarité financière invoquée ne constituait pas un motif légitime de dépassement du délai et que la décision de l'OFII était légale.

Avocat : GASIMOV

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501305

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi en référé par Mme A B pour demander la suspension de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 27 janvier 2025 à sa demande d'agrément en qualité d'entraîneuse publique de chevaux, ainsi que du rejet subséquent de sa demande par l'association France Galop. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la prise en compte du comportement de son époux, dont les agréments avaient été retirés pour des faits personnels. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d'autres sources de revenus et de biens immobiliers, et que l'avis contesté était justifié par la nécessité de préserver l'ordre public dans le domaine des courses hippiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

20 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Partena. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de travaux lancé par France Travail, attribué à la société AOBC. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification des motifs de rejet (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique) et de la dénaturation de son offre. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BIGAS

16 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500644

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d'Ajaccio le 3 novembre 2023 et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier tendant à ce que les frais d'expertise soient avancés par le requérant, cette question étant prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre des permis de construire délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme et du règlement sanitaire départemental. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir informé les parties d’une possible régularisation, a examiné la légalité des actes. Il a jugé que l’illégalité d’un permis initial peut être régularisée par un permis modificatif respectant les règles de fond, sans préciser dans cet extrait la solution finale retenue sur les moyens soulevés.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme A contestant un permis de construire initial (2021) et un permis modificatif (2024) délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article A 10 du PLU) et des distances sanitaires (articles R. 153-4 et R. 153-1 du règlement sanitaire départemental, et R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir envisagé un sursis à statuer pour régularisation (article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme), a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de l'Isère.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00960

Avocat : SELAS ERGASIA

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00963

Avocat : SELAS ERGASIA

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00961

Avocat : SELAS ERGASIA

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00962

Avocat : SELAS ERGASIA

14 mai 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401277

**Sujet principal :** Demande de provision pour des travaux de dépollution d’un cours d’eau (la Seille) à la suite du déversement accidentel de fioul. **Juridiction :** Tribunal administratif de Strasbourg (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la SAS Entreprise Kugler et condamne la commune de Chambrey à lui verser une provision de 10 119,20 euros avec intérêts. Il condamne également l’EARL de La Medeline à garantir intégralement la commune de cette condamnation. **Textes appliqués :** Article R. 541-1 du code de justice administrative (référé-provision).

Avocat : SCP GASSE-CARNEL-GASSE

13 mai 2025