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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GATEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503922

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503922.20260312• 8ème et 3ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601873

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête en référé concernant une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant les conclusions en suspension et injonction, et a rejeté sa demande de condamnation de l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'aide juridictionnelle et au rejet des demandes fondées sur l'article L. 761-1.

Avocat : MARGAT

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601745

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601808

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'administration était tenue à cette délivrance en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GATHELIER

9 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512977

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512977.20260309• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602466

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que l'autorité préfectorale a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU LEBLANC MARC

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de la Savoie a prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la préfète de la Savoie était incompétente pour prolonger une interdiction de retour initialement édictée par la préfète de l'Isère, en application de l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MARGAT

26 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509751

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509751.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508563

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508563.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour la requérante d’établir une insertion particulière en France malgré la scolarisation de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : MARGAT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 22 août 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, arrivé récemment en France et dont le mariage était très récent, ne justifiait pas d'une insertion particulière ni de l'impossibilité de bénéficier de soins dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

24 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507821

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507821.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... visant à obtenir la délivrance d'attestations de fin de mission par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet est irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité ces motifs auprès de l'administration. Il considère également que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne peut s'appliquer à des documents dont l'existence n'est pas établie.

Avocat : GATEAU LEBLANC

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00586

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

12 février 2026• 7ème chambre