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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GATEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04590

Avocat : SCP GATINEAU-FATTACCINI

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05108

Avocat : AARPI GATE AVOCATS

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432737

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 20 octobre 2016, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a retenu un préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, compte tenu de l’absence d’hébergement pérenne et de l’état de santé dégradé du requérant. Les conclusions accessoires au titre des frais d’instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLEGAT

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300184

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C contestant l'arrêté du maire de Villanova du 26 septembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la requérante de réaliser une étude et des travaux sur son système d'assainissement non collectif pour faire cesser des pollutions. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les pouvoirs de police du maire en matière de salubrité publique, sans erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-1 du code de la santé publique.

Avocat : GATTI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525409

Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé du 16 septembre 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet de police ayant délivré à l'intéressée une convocation pour la remise d'un récépissé après l'introduction de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources de la requérante, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été considérée comme contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOUGATAYA

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425611

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en octobre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en 2022. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, tout en rejetant la demande de frais d’avocat.

Avocat : PLEGAT

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508848

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant ni travailler ni subvenir aux besoins de sa compagne enceinte et de leur enfant, tous deux réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'OFII du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, car l'administration n'avait pas démontré que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations préalables, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous 48 heures.

Avocat : MARGAT

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : MARGAT

1 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514313

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du 26 juin 2025 de la commune d'Herblay d'inscrire un enfant hors secteur scolaire. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré d'une méconnaissance du principe de séparation des pouvoirs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et Mme D a été condamnée à verser 200 euros à la commune et 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : MIGAT-PAROT P

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui contestait la confiscation de sa carte nationale d'identité et de son passeport par la police aux frontières le 7 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les agents étaient en situation de compétence liée, car le décret du 3 janvier 2022 avait rapporté la naturalisation de l'intéressé et ses documents avaient été invalidés après sa non-restitution. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur les décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : GATEAU LEBLANC

18 août 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502392

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure M. E et Mme D de quitter les lieux qu’ils occupaient sans droit ni titre à Bretteville-sur-Odon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant maintenus irrégulièrement dans le logement depuis plusieurs mois malgré une plainte du propriétaire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : BODERGAT

11 août 2025