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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

482 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

482

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GAYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise après un examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que l'absence d'information préalable sur les modalités de refus dans une langue comprise par le requérant n'était pas établie, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAY

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant le recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation du requérant d'avec ses enfants mineurs réfugiés, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOUGAYRÈDE

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600619

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas le caractère inadapté de son logement actuel pour son épouse handicapée, desservi par un ascenseur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. M. A... a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GAYET

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601010

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait bénéficié d’un entretien avec un interprète et que sa situation de vulnérabilité n’était pas établie. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAY

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400768

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Mamoudzou à verser une provision de 23 034 euros à la SAS GLOBALSI. Cette somme correspond à une facture impayée de 7 534 euros pour des licences et formations, ainsi qu'à 15 500 euros pour l'augmentation non contractuelle du nombre d'utilisateurs, ces créances étant jugées non sérieusement contestables. Le tribunal a également accordé des intérêts moratoires au taux contractuel de trois fois le taux légal, à compter des dates d'exigibilité respectives des sommes. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GAY

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'attaches familiales ou d'insertion en France. Il a également jugé que la procédure de remise respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant ayant bénéficié d'un entretien individuel et des brochures d'information. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention a été implicitement rejeté, la décision étant fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : GAY

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510336

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination n'étaient pas illégales par voie de conséquence.

Avocat : GAY

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510391

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence de liens personnels ou familiaux intenses établis en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : GAY

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Drôme d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clansayes accordant un permis d’aménager pour un lotissement de deux lots. Le préfet soutenait notamment que l’arrêté méconnaissait l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en raison d’un risque d’inondation non assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de visa des avis de la direction départementale des territoires, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de l’acte. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’établissait pas que le projet, compte tenu des caractéristiques du terrain et des possibilités de prescriptions ultérieures, portait une atteinte suffisamment caractérisée à la sécurité publique pour justifier l’annulation du permis.

Avocat : GAY

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400460

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme du 17 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, elle a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés manquait en fait. Enfin, elle a estimé que les refus ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GAY

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501953

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valence pour un projet de 55 logements et deux commerces. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAY

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511020

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète de la Drôme refusait un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante cubaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant d'un visa de long séjour et établissant être à la charge de sa fille et de son gendre, de nationalité française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : GAY

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été validés.

Avocat : GAY

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'information dans une langue comprise, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été jugée légalement motivée et conforme à la procédure, le requérant ayant attesté avoir reçu les informations requises lors de son entretien individuel.

Avocat : GAY

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GAY

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401136

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution du jugement du 14 mars 2023 annulant l’arrêté du maire de Saligney créant deux places de stationnement. La commune a soutenu avoir réalisé les travaux d’effacement et d’enlèvement du panneau de signalisation au plus tard le 25 avril 2025. Le tribunal a constaté que ces mesures d’exécution étaient suffisantes pour assurer l’exécution complète du jugement, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte. La demande de Mme B... a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAY YANNICK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'information prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du CESEDA avait été correctement délivrée à la requérante, qui en avait attesté. Enfin, le tribunal a considéré que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme C. n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, justifiant ainsi l'application de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : GAY

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513322

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un certificat d'urbanisme délivré par le maire de Solérieux le 10 juillet 2025, autorisant un projet de lotissement sur une parcelle située hors des parties actuellement urbanisées de la commune. La préfète de la Drôme avait saisi le juge en excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La délibération municipale postérieure du 8 octobre 2025, censée déroger à cette règle, n'a pas été retenue comme régularisante.

Avocat : GAY

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... dirigée contre la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 rejetant son recours amiable pour un logement prioritaire. La requérante soutenait que la commission ne s'était pas prononcée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet était intervenue et que Mme B... ne justifiait pas du caractère insalubre ou indécent de son logement, condition nécessaire pour être reconnue prioritaire au titre des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAYET

31 décembre 2025• Juge unique 1