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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHÉRONEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 avril 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 25 mars 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille. Le tribunal a évalué le préjudice en fonction de la durée de la carence et de la situation d'expulsion persistante.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence le 6 février 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, dont le logement était sur-occupé et insalubre. La solution retenue indemnise les préjudices subis depuis l'expiration du délai de relogement, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHÉRON CAROLINE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01206

Avocat : GHÉRON CAROLINE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416009

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 2 décembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de Mme B... au 24 mai 2022, le juge a fixé la période d'inexécution du 1er mars au 30 avril 2022. En application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, et l'ordonnance du 10 novembre 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante jusqu'à son relogement le 25 novembre 2024. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité pour la période de carence, en tenant compte de la durée et des conditions de logement insalubres et sur-occupées.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2015. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal en février 2016, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a alloué une indemnité de 10 500 euros, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2023, pour n’avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a alloué une somme de 2 400 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation du préjudice, et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412770

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 29 mai 2019 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 21 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 26 400 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

10 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402234

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais après le rejet de la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 23 mai 2023, estimant que la commission avait commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif que le requérant n'avait pas épuisé tous les dispositifs de droit commun d'accès au parc social. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GHÉRON

23 septembre 2025• Magistrat Caron
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 4 janvier 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de ses préjudices résultant de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées avec ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à Mme B une somme de 14 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411271

Avocat : GHÉRON

14 mars 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408275

Avocat : GHÉRON CAROLINE

2 décembre 2024• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2023. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel la radiation de la demande de logement social de l'intéressé ferait obstacle à l'exécution de la décision, estimant que cette radiation n'établissait pas une renonciation de sa part. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour loger les bénéficiaires reconnus urgents.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

29 août 2024• DALO Urgences
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis septembre 2021, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, malgré un refus de logement par le requérant, en raison du défaut d'information sur les conséquences de ce refus et de l'état de l'immeuble proposé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité courant à l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

29 août 2024• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403961

Avocat : GHÉRON CAROLINE

27 juin 2024
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206941

Avocat : GHÉRON

25 juin 2024• Magistrat Maljevic
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308033

Avocat : GHÉRON CAROLINE

27 mai 2024• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308390

Avocat : GHÉRON CAROLINE

29 avril 2024• Pole Social (JU)