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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GHAEMEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600549

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte contre le préfet pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge estime que le récépissé de demande de carte de séjour délivré à la requérante, qui l'autorise à travailler, produit les mêmes effets juridiques qu'une autorisation provisoire de séjour et satisfait donc à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHAEM

1 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600508

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à faire constater l'absence de motif justifiant le refus d'exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les arguments avancés (risque de perte de couverture maladie et projet de voyage) ne caractérisaient pas l'urgence extrême requise pour cette procédure, permettant ainsi l'application de l'article L. 522-3 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans préjudice d'une éventuelle saisine sur d'autres bases juridiques.

GHAEM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601153

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un requérant visant à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la situation familiale et médicale invoquée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : GHAEM

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601048

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant rwandais demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un récépissé pour sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet intervenue en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600758

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence est caractérisée pour la mesure d'éloignement, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de l'intérêt de l'ordre public. La demande de délivrance d'un titre de séjour est également rejetée, n'entrant pas dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

3 mars 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00821

Avocat : GHAEM

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02217

Avocat : GHAEM

17 décembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502914

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. Cette absence de litige résulte du retrait de l’arrêté d’éloignement par le préfet de Mayotte le 11 décembre 2025, rendant la mesure non exécutoire. En conséquence, la condition d’urgence n’étant plus remplie, les conclusions à fin d’injonction et de communication d’un précédent refus de séjour ont été rejetées. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : GHAEM

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500069

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’Etat à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GHAEM

4 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502674

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas démontrée. Il a relevé que le requérant avait introduit son recours au fond avec un délai important, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce retard. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GHAEM

4 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303845

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le tribunal constate que la demande avait été présentée par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

2 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00691

Avocat : GHAEM

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00795

Avocat : GHAEM

18 novembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504693

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des arrêtés préfectoraux du 20 octobre 2025 portant expulsion et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que son éloignement était imminent, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. Il a notamment considéré que la menace grave à l’ordre public, justifiée par des condamnations pénales récentes, primait sur les atteintes alléguées à la vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHAEM

10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501948

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 obligeant M. C A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge d'un an, de sa scolarisation régulière et de sa vie familiale stable à Mayotte.

Avocat : GHAEM

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303727

Recours de M. A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Mayotte. Le Tribunal administratif de Mayotte rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande de titre, présentée par courriel, n'était pas conforme aux modalités de dépôt applicables (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GHAEM

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303859

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n’avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHAEM

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303664

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la demande, envoyée par courriel, était irrégulière car le préfet de Mayotte n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, qui exige une comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303723

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, n'avait pas été effectuée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par le préfet), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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11 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501065

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B D A d'une demande d'exécution d'un jugement du 28 novembre 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée, valable du 5 mai 2025 au 4 mai 2026. Par ordonnance du 6 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GHAEM

6 août 2025