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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600105

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de séjour temporaire de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut de motivation, d’une erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516116

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, un rendez-vous ayant déjà été fixé au 20 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de projet professionnel cohérent et le dépassement de la date de rentrée scolaire, créant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que la situation du demandeur avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : GILLIOEN

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410363

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité d’enfant de français. Le tribunal estime que l’administration a fait une inexacte application de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’un visa long séjour, de sa filiation avec un ressortissant français et de sa prise en charge effective par son père. En conséquence, il enjoint à la préfète de lui délivrer une carte de résident mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. M. B... s'est toutefois désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par un jugement du 16 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" pris par la préfète du Rhône le 2 avril 2024. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans les études de la requérante (aucune validation de Master en six ans) et de l'insuffisance des justificatifs médicaux pour expliquer cet échec. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : GILLIOEN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507019

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant en droit qu'en fait, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative, impossibilité de travailler) étant insuffisamment établis, d'autant qu'il était convoqué en préfecture. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILLIOEN

14 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401581

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le retrait de son agrément d'accueillante familiale pour personnes âgées, décidé par le président du conseil départemental de la Haute-Vienne le 16 mai 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (motivation, signature, procédure) qu'interne (bien-fondé des faits). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes indemnitaires, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GILLET

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, qui n'avait jamais détenu de titre de séjour et ne justifiait pas de perspectives d'emploi ou de ressources précises, ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GILLIOEN

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02280

Avocat : SARL LE PRADO GILBERT

9 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506641

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a notamment relevé que l'épouse du requérant était également en situation irrégulière et faisait l'objet d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GILBERT

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506964

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle, en ne tenant pas suffisamment compte de la présence régulière en France de sa mère, de sa sœur mineure et de son beau-père, ni de l'absence d'attaches familiales d'intensité comparable au Cap-Vert. Cette annulation est fondée sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.

Avocat : GILLET

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514766

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2001/55/CE et de la décision d’exécution (UE) 2022/382 relatives à la protection temporaire des personnes déplacées d’Ukraine, au motif que ses trois enfants bénéficient de cette protection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GILBERT

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600038

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société S-PASS TSE dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la commune d’Aix-en-Provence, relatif à une procédure de passation de marché public. La société demandait initialement la communication d’informations et la reprise de la procédure de passation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

8 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515525

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car ce document n’a pas d’incidence sur la régularité du séjour et que les difficultés liées à un voyage familial au Maroc ne constituent pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILLIOEN

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211177

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 4 mars 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet était tenu de prendre cette mesure en raison de la condamnation pénale de M. C... pour violences et dégradations, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire à la date de l'arrêté, conformément aux articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La décision postérieure d'exclusion de cette mention du casier judiciaire est sans effet sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP DELAFOND - LECHARTRE - GILET

7 janvier 2026• 5ème Chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507556

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502677

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, constate que le requérant a été placé en rétention administrative en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention de Coquelles.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

5 janvier 2026