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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505551

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas être en situation d'obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

30 octobre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505122

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 octobre 2025• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : GILLET

30 octobre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502468

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300048

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404001

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le silence conservé sur une demande de rendez-vous effectuée via un téléservice ne fait pas naître une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. Il a précisé que l’intéressé aurait dû saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403715

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a été saisi de deux requêtes distinctes de ressortissants marocains contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Après avoir joint les affaires, le tribunal a constaté que la décision implicite initiale avait été remplacée par une décision expresse de rejet en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite, devenue caduque.

Avocat : GILLIOEN

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512361

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d’asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l’article L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Suède.

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512258

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante turque demandant l'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 septembre 2025 de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation, arguant d'un motif légitime d'absence et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence de Mme B. à la convocation pour exécuter son transfert vers la Croatie constituait un manquement justifiant la cessation de l'accueil, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le tribunal ayant constaté que la notification de l'arrêté du 30 décembre 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 15 juin 2025, dépassait le délai de deux mois imparti. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500714

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500714.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507812

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507812.20251024• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503646

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503646.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502236

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502236.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512854

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le droit au séjour de M. A... avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation étant infondé et celui tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale étant inopérant, le préfet étant en situation de compétence liée. Enfin, l'invitation à quitter le territoire, conséquence nécessaire du refus de titre, n'est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512972

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a relevé que l'étranger n'avait pas encore déposé de demande de titre de séjour, son rendez-vous en préfecture étant fixé à une date ultérieure. En application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé en l'absence de demande régulièrement déposée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

22 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311517

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé de M. B..., bien que nécessitant une canne, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de rejet du président du conseil départemental a donc été confirmée.

Avocat : SELARL WIBAUT GILLIAIRD AVOCATS

22 octobre 2025• juge unique (3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C... B..., demandant l’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, ainsi que du rejet implicite de leur recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du directeur général de l’OFII, intervenue le 11 janvier 2024, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation de leur vulnérabilité au regard des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte au droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII a été examinée, conduisant potentiellement au rejet de la requête pour irrecevabilité partielle.

Avocat : GILBERT

22 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02188

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 2ème chambre