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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03187

Avocat : GILLET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01191

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306765

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Bretagne. Celle-ci sollicitait la condamnation de la SA EDF à lui verser une provision de 410 000 euros pour la restauration du marégraphe Solidor et de sa passerelle, situés dans l'estuaire de la Rance. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la région n'était pas suffisamment certaine, compte tenu des contestations sérieuses soulevées par EDF, notamment sur la propriété de l'ouvrage, l'étendue des obligations contractuelles issues de la concession de 1956, et le montant des travaux. La requête a donc été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à EDF au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 octobre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01506

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501742

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas de sa présence continue en France, au regard des nombreux justificatifs médicaux, fiscaux et bancaires produits pour la période de 2015 à 2025. Cette décision a été prise en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal ayant considéré que la vie privée et familiale de Mme B... en France était suffisamment établie.

Avocat : GILLET

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310874

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Les requérants invoquaient l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification du 24 mars 2021, en violation de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a fait droit à leur demande, jugeant que la proposition de rectification, qui ne détaillait pas suffisamment les dépenses litigieuses et ne renvoyait pas expressément à la proposition adressée à la société contrôlée, ne permettait pas aux contribuables de formuler utilement leurs observations. En conséquence, cette irrégularité a entraîné la nullité des impositions supplémentaires, et la décharge a été prononcée.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503033

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le tribunal constate que la fille de M. B. a obtenu le statut de réfugié le 30 janvier 2025, antérieurement à l'arrêté contesté, et que cette circonstance rend illégal le refus de séjour. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GILBERT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507139

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait été délivré le 20 mai 2025, après l’introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été implicitement retirée et qu’il n’y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GILLIOEN

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503830

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 février 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée.

Avocat : GILBERT

15 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488653

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488653.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496275

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496275.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208198

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Enteo, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017, 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d’office pour l’exercice 2019 était régulière, la société n’ayant pas déposé sa déclaration malgré une mise en demeure, et que les charges liées à la location de véhicules Audi Q2 n’étaient pas justifiées comme étant exclusivement professionnelles. La demande de décharge des pénalités de 40 % a également été rejetée, le défaut de déclaration n’étant pas imputable à une défaillance du service. La décision s’appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La décision a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion sociale ou professionnelle significative ou l'absence d'attaches au Nigéria. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas entachée d'irrégularité. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409742

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512448

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux ans pour saisir le tribunal après la décision contestée, sans démontrer de précarité immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500959

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500959.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500940

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B..., ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet du Var du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité de cet arrêté en soulevant l'exception d'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour et en invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILETTA FABRICE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511686

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à l'expulsion d'une famille ivoirienne (Mme D... et M. B...) et de leur enfant en bas-âge d'un logement ADOMA. La solution retenue se fonde sur l'extrême vulnérabilité de la famille, caractérisée par la présence d'un enfant en bas-âge et la grossesse de la mère, et sur l'absence de solution de relogement. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et au droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la demande préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit fait application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

10 octobre 2025