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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., adjointe administrative révoquée par le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël le 25 juillet 2024. En cours d’instance, le directeur a retiré cette décision de révocation. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation de la requérante. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’établissement hospitalier à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403702

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 6 novembre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël avait exclu temporairement Mme A... de ses fonctions pour un an. La juridiction a jugé que les faits d'intimidation et de propos déplacés reprochés à l'agent n'étaient pas suffisamment établis, entachant la décision d'erreur de fait. En revanche, les menaces de mort proférées le 25 janvier 2024, bien que constituant une faute, ne justifiaient pas une sanction d'une telle durée, celle-ci étant disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée tout en maintenant sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : GILLIOEN

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle significative de l'intéressé et de la possibilité pour lui de retourner en Turquie avec ses parents. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501130

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règlements européens applicables au contrôle aux frontières.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501423

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501423.20250925• 8ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02398

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juillet 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que le motif d'ajournement, fondé sur le caractère récent de son insertion professionnelle stable, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501860

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour n'était ni insuffisamment motivée ni disproportionnée.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration exceptionnelle de la requérante, présente en France depuis près de six ans, scolarisée sans interruption et vivant avec sa mère et ses deux frères cadets. L'arrêté a été jugé contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01558

Avocat : SCP GILDARD GUILLAUME & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502195

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00542

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402866

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Il a estimé que le motif retenu, à savoir le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLY

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502944

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502197

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir la continuité de son séjour en France depuis 2018. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 612-6) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404283

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à l’article 9 du même accord, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404282

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens, Mme C... et M. B.... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à son article 9, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

Avocat : GILLIOEN

22 septembre 2025• 2ème chambre