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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510951

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure était fondée sur la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été estimée proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et médicale invoquée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILLIOEN

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403810

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a informé la juridiction qu'il renonçait à contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILLIOEN

4 septembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304360

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la SCI Le domaine des roches exerçait une activité de marchand de biens, et non une simple gestion patrimoniale, en raison de l’achat d’un terrain avec un permis d’aménager, de la viabilisation et de la revente rapide de lots à bâtir. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la SCI et de ses associés, M. et Mme D, qui contestaient les rappels d’impôt sur les sociétés, de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2017-2018. La solution retenue s’appuie sur les articles 205, 206 et 35 du code général des impôts, qui soumettent à l’impôt les opérations réalisées à titre habituel et dans une intention spéculative.

Avocat : VERGILINO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510850

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 août 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour " entrepreneur-profession libérale " de M. B A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509841

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A et Mme C, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de leur situation. Les requérants n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant leur entrée en France, sans motif légitime, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : GILBERT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524083

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant un licenciement imminent. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la condamnation de Mme B pour violences sur conjoint ne suffisait pas à la qualifier de menace pour l'ordre public au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

29 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01247

Avocat : GILLET

29 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite s'était substituée à la décision préfectorale initiale et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision ministérielle. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, au regard du niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises du demandeur.

Avocat : GILLIOEN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, énonçait suffisamment le motif du refus (défaut de demande d'asile dans le délai légal). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509486

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, à savoir l'absence d'embarquement de l'intéressé dans un vol de transfert vers la Norvège, ne caractérisait pas un manquement intentionnel et systématique aux exigences des autorités, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. A s'était présenté à l'aéroport mais n'avait pu embarquer en raison d'un retard non fautif, lié à sa vulnérabilité psychologique, et qu'il avait ensuite tenté de régulariser sa situation auprès de la préfecture. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'OFII a été enjoint de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : GILBERT

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509657

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions à la requérante, qui a accepté l'offre de prise en charge. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été implicitement retirée. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

25 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : GILLIOEN

20 août 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Transports du Nord. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché public de transports par la communauté de communes Centre Ouest (3CO) et demandait notamment la communication des prix unitaires de l'attributaire, l'annulation de la procédure et la suspension des décisions de rejet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un détournement de procédure, d'une dénaturation de l'offre et d'une irrégularité dans l'analyse des offres, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles R. 2181-1 et suivants relatifs à la notification des rejets d'offres.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403699

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.

Avocat : CABINET GIL CROS

20 août 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501355

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière de la collectivité territoriale de Guyane (FO-CTG). Le syndicat demandait au juge de constater l'impossibilité pour la collectivité de négocier dans le cadre d'un mouvement de grève et d'enjoindre au préfet de désigner un tiers pour ouvrir une table de négociation. Le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que la collectivité territoriale de Guyane aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève et à la liberté syndicale, relevant notamment qu'un protocole d'accord avait été signé et qu'aucune entrave n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

20 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412783

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 18 avril 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

19 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500291.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025