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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493425

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493425.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02792

Avocat : SCP FLORA GILBERT

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482689

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 juillet 2025
ECLI:FR:CECHR:2025:482689.20250704
• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500884

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressé n'étant pas établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500880

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501774

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501774.20250703• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471273

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471273.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307066

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GILLET

3 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507257

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant la décision de l'OFII du 26 mai 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que son état de santé l'avait empêché de se rendre à l'aéroport pour son transfert. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le règlement européen du 26 juin 2013. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné la légalité de la décision au regard de la motivation et de la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507260

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de transfert aux autorités italiennes et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 13 juin 2025 à l'encontre de Mme A C, ressortissante camerounaise. La requérante, mère isolée d'un nourrisson de sept semaines et souffrant de troubles psychologiques, soutenait un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de sa vulnérabilité exceptionnelle, notamment en ne s'assurant pas de l'accord des autorités italiennes pour la prise en charge de la mère et de son enfant. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492233

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de nationalité (algérienne au lieu de tunisienne), estimant cette circonstance sans incidence sur la légalité des décisions. Il a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 23 janvier 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré sa relation avec une ressortissante française. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas illégale et ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILLIOEN

1 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01866

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503025

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion personnelle et familiale suffisamment ancienne et stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500425

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410772

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains avait accordé un permis de construire à la société Alliade Habitat pour la réhabilitation d'une maison et la construction d'un immeuble de huit logements. La solution retenue par le tribunal repose sur la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone exposée à des risques de mouvements de terrain et de modification des écoulements d'eaux souterraines, sans que des prescriptions suffisantes n'aient été imposées pour garantir la sécurité des biens et des personnes. Le tribunal a également jugé que le dossier de permis de construire était incomplet en ce qu'il ne décrivait pas précisément les modalités de gestion des eaux pluviales et de drainage, en violation des articles R. 431-8 et R. 431-36 du code de l'urbanisme. En conséquence, le permis de construire et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500345

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : GILBERT

1 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00541

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

30 juin 2025• 2e chambre - formation à 3