2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 166
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 670
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP FLORA GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.
Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 qui refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration socioprofessionnelle et familiale remarquable de M. B, qui réside en France depuis 2018, y travaille de manière continue et y vit avec sa femme et ses trois enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GILBERT
Avocat : SCP CLOIX & MENDES-GIL
Avocat : SARL LE PRADO GILBERT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour 88 logements. Le préfet s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 juin 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société MAIA tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.