542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
542
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 720
Avec résumé IA
Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX
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Avocat : GINIAUX-KATS
Avocat : MORGAN DAUDE MAGINOT - AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 1° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de demande d'asile finalisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se référant à l'arrêté de délégation de signature et aux dispositions des articles L. 721-7 et L. 721-8 du même code. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2024 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a licencié M. A pour insuffisance professionnelle et l’a radié des cadres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’absence de signature, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : STIENNE-DUWEZ VIRGINIE
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 22 mai 2024 le mettant en demeure de faire cesser des nuisances liées à son assainissement collectif. M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 2 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 août 2024, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS
Avocat : SCP GINET - TRASTOUR
Avocat : GARNIER VIRGINIE