LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522419

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 interdisant le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant pakistanais, pour une durée de douze mois. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, car le préfet n'a pas démontré que la précédente obligation de quitter le territoire français du 5 août 2024 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B du système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05296

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512050

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511953

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

17 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02468

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Espagne était régulière. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522191

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il mentionne les textes applicables ainsi que les principaux éléments de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522217

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 17 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-15, L. 551-16, et D. 551-17 du CESEDA, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522071

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'OFII une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement UE n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522626

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme E D, ressortissante djiboutienne, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement octroyé ces conditions à compter de l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522627

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 30 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que le seul motif invoqué par l'OFII, à savoir que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours, n'est pas fondé, car M. C est entré en France le 12 juillet 2025 et non le 12 janvier 2025. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522628

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé les conditions matérielles d'accueil à M. A G H, un ressortissant congolais demandeur d'asile. Le tribunal retient que, bien que l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permette un refus en cas de demande de réexamen, cette décision doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée ne fait pas état de l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par les articles L. 522-1 et R. 522-2 du même code, et ne mentionne pas les éléments médicaux produits. Par conséquent, la décision est entachée d'un défaut de motivation et méconnaît les dispositions précitées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522898

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, demandant l’annulation d’une décision du directeur général de l’OFII du 1er août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à compter du 1er août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522070

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation du requérant, l’OFII n’ayant pas produit les éléments de l’entretien de vulnérabilité. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions dans un délai d’un mois et condamne l’office à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 du CESEDA et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de l’Aube prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge unique a estimé que les arrêtés étaient légalement fondés, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de base légale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises à l’encontre de l’intéressé, qui s’était maintenu irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404586

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l’autorité consulaire française à Islamabad. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 20 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406426

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la SARL Domaine de Romainville, qui contestait le rejet de sa demande d'aide "politique agricole commune" pour la campagne 2023. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête tendant à l'annulation des décisions préfectorales et à la condamnation de l'État au versement de 37 631,61 euros.

Avocat : SELARL DE LANGLADE ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521596

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 septembre 2025• 8e Section - MESD