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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GNANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de ses liens maintenus avec son pays d'origine. Les conclusions demandant une injonction et une condamnation aux dépens ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600364

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600413

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante indienne, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de perdre son emploi en alternance et le bénéfice de ses études, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a considéré que la décision de clôture devait être regardée comme un refus de titre de séjour et a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507976

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code n'était pas fondée, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500079

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une menace simple pour l'ordre public, alors que l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une menace grave. En outre, la seule condamnation isolée pour vol en réunion, d'une gravité relative, ne suffit pas à caractériser une telle menace. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502642

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police de Paris à un ressortissant américain. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505831

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523275

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux décisions de police. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seule juridiction compétente.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600319

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’attaches familiales fortes en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

23 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509070

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion du préfet de Vaucluse, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Vaucluse au moment de la notification de la décision, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401603

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne réfugiée en Grèce, d’une demande d’annulation de la décision de l’OFII du 7 décembre 2023 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, ainsi que de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a constaté que la décision du 7 décembre 2023 avait été retirée par l’OFII, rendant sans objet les conclusions en annulation sur ce point. S’agissant de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil, le tribunal a jugé qu’elle était légale, dès lors que la demande d’asile de Mme B... avait été déclarée irrecevable par l’OFPRA en raison du statut de réfugié déjà obtenu en Grèce, ce qui constitue un motif de refus prévu par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, le préfet s'étant basé sur un contrat de travail à temps partiel avec McDonald's, alors que le requérant avait produit un contrat à durée indéterminée à plein temps avec la société Maison Sacré. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00109

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523369

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la suspension du contrat de travail étant liée à la décision attaquée et non à une situation particulière, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303450

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte excessive à la vie privée et familiale, faute d'éléments probants fournis par M. B.... La décision s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNAN JULIA

13 janvier 2026• 6ème Chambre