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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GNANEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé qu’il n’était pas établi que la demande d’asile déposée en Allemagne constituait un fait nouveau de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGNAN

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508063

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 13 juillet 2024. Le juge constate que le requérant, placé en rétention en vue de l'exécution de cette mesure, disposait d'une voie de recours spéciale prévue par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision d'éloignement. En conséquence, la demande ne relève pas de la procédure de référé liberté et est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503398

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la vie privée et familiale de la requérante, présente en France depuis près de sept ans avec ses enfants scolarisés, subissait une atteinte disproportionnée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAGNAN

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait malgré l'urgence invoquée. Constatant le défaut d'exécution constituant un élément nouveau, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512313

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. D..., voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré le 12 juin 2025 par le maire de Joinville-le-Pont pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de signature d'un architecte en méconnaissance de la loi du 3 janvier 1977, un affichage irrégulier sur le terrain, une erreur de qualification du projet au regard du lexique du PLUi, des inexactitudes dans le dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP.6 et UP.7 du règlement du PLUi concernant les règles d'implantation et les pare-vues. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : JOUAN MEIGNAN

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516329

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 septembre 2025 en tant qu’il retenait son titre de séjour portugais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès des services de gendarmerie ou des autorités consulaires portugaises pour récupérer son document. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet de police de l’admettre au dépôt d’une demande de titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B... tendant au remboursement des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508621

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS MGH. Celle-ci contestait la décision de la préfète de l'Isère suspendant son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules dans le système SIV. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur la ventilation de son chiffre d'affaires pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment le non-respect de la procédure contradictoire prévue par l'arrêté du 9 février 2009 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502878

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence d’examen d’un droit au séjour dans la décision d’éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 612-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503629

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le requérant ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de déposer une nouvelle demande via le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504259

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

17 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509201

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... D..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 21 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne et épouse d'un réfugié, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler pendant l'instruction de sa demande. Cette solution a été retenue en raison de l'urgence résultant de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de bénéficier de l'assurance maladie, et de l'utilité de la mesure face à un blocage administratif persistant, sans que celle-ci ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre