338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
338
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 370
Avec résumé IA
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La cour juge que le moyen tiré d'une erreur de fait ou de droit dans le jugement attaqué relève du juge de cassation, et non du juge d'appel. Elle estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens intenses établis. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas remplies en l'espèce.
Avocat : GONAND
Avocat : GONAND
Avocat : GONAND;KUHN-MASSOT
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien du territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et sans délai de départ volontaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté attaqué. Il écarte les moyens soulevés, notamment le vice de compétence (la délégation de signature était régulière) et les griefs tirés de la méconnaissance des textes protecteurs (CESEDA, CEDH, Convention internationale des droits de l'enfant), estimant que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les conditions légales de l'obligation de quitter le territoire sont remplies. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment), Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante algérienne. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de sa situation familiale établie en France (vie maritale, deux enfants nés en France), méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également fait application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que l'OQTF est légalement fondée, le requérant exerçant une activité professionnelle sans autorisation de travail alors qu'il ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de trois mois. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne ayant reçu une délégation régulière.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers celui de "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un premier titre de séjour "salarié" était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du CESEDA, et que l'exception prévue à l'article L. 433-6 du même code pour un changement de fondement ne s'appliquait pas en l'espèce. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas apprécié sa demande au regard de son activité salariée en cours, contrairement aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Avocat : GONAND
Avocat : GONAND
Avocat : GONAND
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que le requérant, présent en France depuis plus de dix ans depuis son entrée à l'âge de 13 ans et intégré dans la famille de sa sœur par un acte de kafala, bénéficiait d'une protection au titre de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens en France.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la notification de l'arrêté était régulière malgré les allégations d'un dysfonctionnement postal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un fonctionnaire délégataire et que le requérant, en ne justifiant plus d'un droit au séjour, pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement, estimant l'absence d'urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité, notamment au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA. En revanche, il a déclaré irrecevables les conclusions visant l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination, ces mesures étant insusceptibles de recours en référé-suspension en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du CESEDA.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, était légal et que la procédure d'OQTF pouvait légalement s'appliquer à l'intéressé, malgré sa détention d'une carte de résident de longue durée-UE espagnole. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société Concept X Formation, qui contestait une décision lui accordant un montant nul de subvention FSE. Le tribunal a jugé que les irrégularités de forme invoquées (erreur de date) étaient sans incidence et que l'administration avait légalement retenu le montant de 0 euro en raison du défaut de preuve d'acquittement des dépenses par le requérant, conformément aux règles d'éligibilité fixées par l'arrêté du 8 mars 2016. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : GONAND
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, fondé sur une condamnation pénale récente pour trafic de stupéfiants, est légal et suffisamment motivé au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GONAND