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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONANDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603302

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la séparation familiale invoquée étant ancienne et non imputable à la seule décision administrative. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : GONAND

4 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501213

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : GONAND

3 mars 2026• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509478

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le directeur des migrations agissant par délégation du préfet, était légal et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509255

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que la décision, signée par une sous-préfète délégataire, est régulière en la forme et suffisamment motivée. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du CESEDA, considérant que le requérant n'apporte pas la preuve qu'il contribue effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur.

Avocat : GONAND

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509245

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA, et qu'un examen particulier de la situation de l'intéressé a bien été effectué. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GONAND

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509479

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, était légal et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6 de l'accord franco-algérien ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508734

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de six ans et de son insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509223

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante thaïlandaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B. résidait en France depuis 2018 avec son concubin en situation régulière, justifiait d'une insertion sociale et sa fille y était scolarisée depuis son arrivée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GONAND

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509221

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONAND

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509098

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace grave à l'ordre public que représentait M. B..., en application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-tunisien ou les dispositions du code.

Avocat : GONAND

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GONAND

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508451

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie familiale stable en France depuis plus de six ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et d'une intégration professionnelle et associative. Le tribunal a ainsi annulé l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, sans examiner les autres moyens.

Avocat : GONAND

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508117

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses trois enfants. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité, et il est enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois.

Avocat : GONAND

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508121

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé l'admission au séjour de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressée. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une communauté de vie établie depuis cinq ans avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et qu'ils avaient trois enfants nés et scolarisés en France, constituant ainsi le centre de ses intérêts familiaux sur le territoire. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à la requérante.

Avocat : GONAND

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509627

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de cinq ans, l'autre du préfet de Vaucluse prononçant une OQTF sans délai avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment été saisi du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 ter d) de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GONAND

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508329

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, l'autre du préfet de Vaucluse prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai. La juridiction a annulé l'arrêté du 3 février 2025 au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour subséquentes ont également été annulées. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 13 juin 2025, faute de moyens opérants.

Avocat : GONAND

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508049

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (10e chambre) porte sur le recours en excès de pouvoir de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 retirant son certificat de résidence pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens de la requête : il écarte l'incompétence du signataire en raison d'une délégation régulière, et rejette les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GONAND

3 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502275

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le non-respect de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. D... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : GONAND

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403634

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 20 février 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante contestait ce refus en invoquant, notamment, une erreur d’appréciation sur ses ressources. Le tribunal a jugé que ses revenus, supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient les conditions de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour erreur d’appréciation.

Avocat : GONAND

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404235

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 20 juin 2023 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 88 ans. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces médicales, fiscales et administratives. Le préfet a ainsi méconnu les stipulations du 1 de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le tribunal lui enjoint de délivrer un certificat de résidence d’un an dans un délai d’un mois.

Avocat : GONAND

29 janvier 2026• 3ème Chambre