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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONANDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600855

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance ayant suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le document délivré ne l'autorisait pas à travailler, contrairement à son précédent certificat de résidence, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'à la remise d'un titre ou au jugement au fond, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

28 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03033

Avocat : GONAND

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01055

Avocat : GONAND

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506780

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, malgré une insertion professionnelle récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : GONAND

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507014

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en considérant que le délai de recours d'un mois, étant un délai franc, expirait le 5 juin 2025, date à laquelle la requête a été enregistrée. Sur le fond, le jugement se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que la suite de l'analyse soit fournie dans l'extrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : GONAND

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé et que les autres moyens, fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les recours manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : GONAND

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512046

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de M. A... C... dans le cadre d’une procédure juridictionnelle visant à prescrire les mesures d’exécution d’un jugement du 8 avril 2025. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, et avait enjoint un réexamen de la demande. Le désistement, enregistré le 15 décembre 2025, a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance met fin à la procédure d’exécution.

Avocat : GONAND

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513547

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 18 décembre 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 28 octobre 2025, estimant que la décision portant obligation de quitter le territoire français méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A... en France, de son insertion professionnelle et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 18 décembre 2025 a également été annulé.

Avocat : GONAND

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506839

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, exempt de défaut d'examen et d'erreur de droit, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GONAND

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506567

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une demande de titre sur un autre fondement que celui sollicité par l'étranger, en l'occurrence l'admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506559

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour non établie et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, les enfants du couple pouvant poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GONAND

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400537

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse du 8 décembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les ressources du foyer, composé de neuf personnes, étaient suffisantes et stables, dépassant le seuil légal requis. En conséquence, il a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : GONAND

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée dès lors que le recours au fond serait audiencé à bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GONAND

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304589

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02272

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02709

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT;GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402577

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant soutenait que le préfet avait commis une erreur de fait sur la date de sa demande et une erreur de droit en exigeant un visa long séjour, invoquant l’article 3 de l’accord franco-marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et que, en application des articles L. 412-1 et L. 433-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la condition de visa long séjour était opposable pour un changement de statut. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505953

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant régulièrement signée via l’application Télérecours. Il a également écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour finalement rejeter la requête.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514421

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien, notamment son article 6-4° relatif aux ascendants d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515210

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion de M. D..., ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les condamnations pénales du requérant étant anciennes (dernière en 2016) et sa situation personnelle et familiale stable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

17 décembre 2025