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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONANDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506780

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, malgré une insertion professionnelle récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : GONAND

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507014

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en considérant que le délai de recours d'un mois, étant un délai franc, expirait le 5 juin 2025, date à laquelle la requête a été enregistrée. Sur le fond, le jugement se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que la suite de l'analyse soit fournie dans l'extrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONAND

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506839

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, exempt de défaut d'examen et d'erreur de droit, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GONAND

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513547

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 18 décembre 2025. Le tribunal a annulé l'arrêté du 28 octobre 2025, estimant que la décision portant obligation de quitter le territoire français méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de M. A... en France, de son insertion professionnelle et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 18 décembre 2025 a également été annulé.

Avocat : GONAND

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506567

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, confirmant la validité de la délégation de signature. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une demande de titre sur un autre fondement que celui sollicité par l'étranger, en l'occurrence l'admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506559

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour non établie et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, les enfants du couple pouvant poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GONAND

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400537

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse du 8 décembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les ressources du foyer, composé de neuf personnes, étaient suffisantes et stables, dépassant le seuil légal requis. En conséquence, il a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité.

Avocat : GONAND

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02272

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514421

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien, notamment son article 6-4° relatif aux ascendants d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02709

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT;GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505953

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant régulièrement signée via l’application Télérecours. Il a également écarté le moyen d’incompétence, le signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour finalement rejeter la requête.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402577

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant soutenait que le préfet avait commis une erreur de fait sur la date de sa demande et une erreur de droit en exigeant un visa long séjour, invoquant l’article 3 de l’accord franco-marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et que, en application des articles L. 412-1 et L. 433-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la condition de visa long séjour était opposable pour un changement de statut. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304589

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.

Avocat : GONAND

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515210

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné l'expulsion de M. D..., ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les condamnations pénales du requérant étant anciennes (dernière en 2016) et sa situation personnelle et familiale stable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505505

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GONAND

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505131

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu les dispositions invoquées ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514289

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion du territoire français pris à l’encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de sa présomption d’innocence, d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que M. B... avait quitté volontairement la France pour la Tunisie, exécutant ainsi la mesure d’expulsion. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONAND

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505182

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et du défaut de lisibilité de sa signature, estimant que l'arrêté était régulier. Saisi au fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, faute de pièces suffisamment probantes et diversifiées, et a donc écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GONAND

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504550

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit, faute d’établir que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment la poursuite de son contrat de travail à durée indéterminée. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 433-1 et R. 432-1 du même code.

Avocat : GONAND

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision retient que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

4 décembre 2025• 1ère Chambre