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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONIDECEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510754

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GONIDEC

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence requise, notamment en raison du délai de plus de sept ans entre son entrée en France et sa première demande de titre. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision attaquée, fondée sur l'évaluation des conditions de séjour de l'intéressé, est donc confirmée.

Avocat : GONIDEC

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 sont manifestement infondés ou inopérants, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-1 et L. 911-1.

Avocat : GONIDEC

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600183

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant géorgien débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment au regard des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction rejette également les demandes d'injonction et de provision pour frais d'avocat.

Avocat : GONIDEC

19 mars 2026
CAA13Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00580

Avocat : GONIDEC

2 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208382

La requérante conteste devant le Tribunal Administratif de Melun deux titres de perception émis pour recouvrer des trop-perçus de salaire liés à son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le comptable public, tel que prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, sa demande de décharge des sommes réclamées n'a pas été examinée au fond.

Avocat : GONIDEC

3 février 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602079

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a interdit l'entrée et le séjour en France de M. B... A..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'inexacte application de l'article L. 321-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GONIDEC

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426505

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante laotienne. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GONIDEC

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05345

Avocat : GONIDEC

16 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507015

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de vie privée et familiale établie en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, par voie de conséquence, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GONIDEC

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410588

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par le sous-préfet de Vendôme bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les week-ends, n'était entachée d'aucun vice d'incompétence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304856

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée se fondait sur un séjour irrégulier de quatre années en France, que le tribunal a jugé suffisamment grave et récent pour justifier cet ajournement. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GONIDEC

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419716

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : GONIDEC

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509653

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 743-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONIDEC

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03475

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18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517096

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contre deux arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français (3 février et 7 avril 2025). Le tribunal a constaté que le second arrêté avait implicitement abrogé le premier, privant d'objet la requête n°2517096. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

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18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le regroupement familial de M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, malgré la séparation du couple depuis plus de deux ans et la naissance d'un enfant français. Il a considéré que les éléments invoqués par le requérant, notamment son activité professionnelle en France, ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une intervention en référé. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534801

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat de travail non honoré et son ancienneté de séjour, notamment en raison de l'absence de précision sur ses ressources et de la nature des faits ayant motivé le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant l'erreur de droit et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONIDEC

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502049

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne et mère d’un enfant français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’intérêt supérieur de l’enfant n’ayant pas été suffisamment pris en compte. Le tribunal enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GONIDEC

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre