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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONIDECEffacer tout
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504825

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403435

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d’instance, le requérant a indiqué qu’un titre de séjour lui avait été délivré, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONIDEC

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504063

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de rectification pour erreur matérielle présentée par M. A..., fondée sur l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Le requérant contestait l'absence de mention de conclusions à fin d'injonction dans un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la requête initiale ne comportait pas de telles conclusions et qu'une éventuelle erreur ne pouvait être corrigée par cette procédure. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : GONIDEC

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. D..., ressortissant britannique, pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse marocaine. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : GONIDEC

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318052

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le jugement enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GONIDEC

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01146

Avocat : GONIDEC

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01230

Avocat : GONIDEC

29 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, ce qui a conduit celle-ci à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet. Aucun texte autre que le code de justice administrative n’a été directement appliqué pour statuer sur le désistement.

Avocat : GONIDEC

27 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504673

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 17 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 621-2 du CESEDA, M. A... étant titulaire d'un titre de séjour italien et entrant dans le champ d'application de l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GONIDEC

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310619

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 6 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite au motif que le justificatif de domicile était manquant, alors que M. B... avait fourni une attestation d’hébergement conforme à la réglementation. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé, sans toutefois accorder les frais de justice sollicités.

Avocat : GONIDEC

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511336

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une agente du centre hospitalier de Plaisir, exclue temporairement pour deux ans. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère disproportionné des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405671

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate que M. A... n'a pas non plus formé de pourvoi en cassation contre le rejet du référé. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : GONIDEC

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en examinant la possibilité d'une régularisation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : GONIDEC

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme A, une ressortissante sénégalaise, du logement qu'elle occupait avec ses deux enfants mineurs, mis à disposition par la Croix-Rouge française dans le cadre de l'hébergement des demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, tout en rejetant les moyens d'irrégularité de la procédure et de vulnérabilité soulevés par la défense.

Avocat : GONIDEC

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405165

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui remettre le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505536

Saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a examiné sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le requérant, de retour en France par ses propres moyens, n'établissait pas que l'administration aurait méconnu l'injonction de l'ordonnance du 28 mars 2025, laquelle ne lui imposait pas de délivrer un titre autorisant le travail. En l'absence d'élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, la requête a été rejetée.

Avocat : GONIDEC

8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023 et une assignation à résidence de 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite d'éloignement de juin 2025, les jugeant irrecevables car cette décision était inexistante. Il a également écarté les demandes de suspension de l'OQTF de 2023, estimant qu'elles étaient sans objet et que le juge du fond ne peut prononcer une telle suspension. Enfin, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 22 juillet 2025 pour défaut de base légale, en raison de l'absence de décision d'éloignement exécutoire à cette date, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : GONIDEC

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que l'impossibilité de voyager invoquée ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

22 juillet 2025• 10eme Chambre