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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUARDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02216

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

4 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109234

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montaigu-Vendée d’autoriser un accès automobile à leurs parcelles via la Place de la Fontaine. Avant d’examiner le fond, le tribunal a relevé d’office un possible défaut de compétence de la juridiction administrative. Il a constaté que la voie concernée est une voie interne au lotissement, non classée dans le domaine public communal et non ouverte à la circulation publique, relevant ainsi du domaine privé de la commune. Par conséquent, le litige, qui porte sur un droit de passage sur une voie privée, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif.

Avocat : GOUARD

29 août 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient au juge d'enjoindre au maire d'Annemasse d'interdire le festival "Musical'été 2025" ou de faire respecter les limites d'émergences sonores, invoquant une atteinte à leur droit de vivre dans un environnement respectueux de leur santé (article 1er de la Charte de l'environnement). La solution retenue est le rejet de la demande, le juge estimant qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions à fin d'injonction.

Avocat : GOUARD

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506526

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient l'interdiction du festival "Musical'été 2025" ou, à titre subsidiaire, le respect des émergences sonores, invoquant une atteinte à leur droit de vivre dans un environnement équilibré. Le juge a estimé que, malgré une gêne sonore avérée, les nuisances n'étaient pas d'une ampleur suffisante pour constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les mesures d'atténuation prises par la commune (déplacement de la scène, nouveau système de sonorisation) et la durée limitée des concerts.

Avocat : GOUARD

27 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214635

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence au titre de sa vie privée et familiale et le rappel d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l’obligation de quitter le territoire, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n’a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOUARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208967

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valensole du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la SCEA Saint-Grégoire pour une centrale photovoltaïque. Par un arrêté du 13 décembre 2023, la commune a retiré la décision contestée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402438

Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Marseille contre un titre exécutoire émis par le maire de Salon-de-Provence pour le recouvrement d’un droit d’eau. La commune a retiré le titre contesté par un certificat administratif du 28 avril 2025, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303896

Refus de permis de construire pour 19 logements à Salon-de-Provence. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la SASU Envol, qui s'est désistée de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire du 25 octobre 2022. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304421

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Venelles, adopté par la métropole Aix-Marseille Provence. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre