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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOULAYEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant demandait réparation des préjudices subis suite au rejet fautif de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité, décision annulée par le même tribunal en 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CNAPS pour faute et a ordonné une expertise afin d'évaluer le préjudice financier lié à la perte de chance d'emploi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Clamart de constater l'état insalubre de son logement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, n'était pas utile au vu du non-respect des protocoles de désinfestation par la requérante, et qu'aucun péril grave ne pouvait être caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, de reloger Mme C... et sa famille. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 6 juin 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté l’urgence persistante de sa situation, vivant avec ses quatre enfants dans une chambre d’hébergement, et a assorti son injonction d’une astreinte.

Avocat : GOULAY

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... contestant le classement au rang 2 de sa demande de logement social par la commission d’attribution de la société ICF Habitat La Sablière. Le juge a considéré que la décision attaquée, relative à un rang de priorité et non à un refus d’attribution, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant son classement en rang de priorité n°2 pour l'attribution d'un logement social. La juridiction a jugé que cette décision de classement, prise par la commission d'attribution de la société ICF Habitat La Sablière, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : GOULAY

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531551

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d’attribution d’un logement social situé à Rueil-Malmaison. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, le logement étant situé dans les Hauts-de-Seine. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GOULAY

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601041

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement au rang 2 de sa demande de logement social, mais une telle décision de la commission d'attribution ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 441-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GOULAY

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure prévue à l'article L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution et à l'article 7-2 de la loi du 31 mai 1990 avait été respectée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la situation financière du requérant et l'absence de solution de relogement ne suffisant pas à établir une illégalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : GOULAY CELIA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416941

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de l'intéressée au 17 février 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 500 euros pour la période du 1er mars 2021 au 31 janvier 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY

12 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501266

Avocat : GOULAY

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501266.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social, au motif que l’insalubrité et l’indécence du logement n’étaient pas démontrées par des pièces administratives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la décision attaquée ayant bien été produite. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission, estimant que celle-ci avait commis une erreur de droit en exigeant la production d’un rapport d’autorité administrative pour établir l’insalubrité, alors que d’autres éléments pouvaient être pris en compte, et qu’elle avait également omis de statuer sur le moyen tiré de la suroccupation du logement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GOULAY

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432578

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 900 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de l’hébergement prolongé en structure sociale avec ses deux enfants. La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement, et les demandes accessoires de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : GOULAY

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525999

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 janvier 2024 condamnant l’État à lui verser 4 000 euros pour absence de relogement. Constatant que l’administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOULAY

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503344

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un particulier. La somme allouée couvre la période du 21 juillet 2021 au 4 novembre 2025, tous intérêts compris. La demande d'indemnité mensuelle future pour absence de relogement a été rejetée, le préjudice futur n'étant pas certain.

Avocat : GOULAY

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531939

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au classement d’une demande de logement social situé à Choisy-le-Roi, présenté par Mme A... contre RATP Habitat. Le juge constate que le logement en cause se trouve dans le département du Val-de-Marne, lequel relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Paris se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOULAY

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 11 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOULAY CELIA

10 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417276

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 200 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 22 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 22 mars 2023, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme A, hébergée avec ses enfants dans une structure sociale, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GOULAY

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429100

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période à compter d'octobre 2021. La somme allouée est fixée tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427471

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 avril 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions d'hébergement prolongées et de la durée de la carence, a été indemnisé à hauteur de 2 000 euros.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407074

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 300 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que les troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un hébergement précaire, justifiaient cette indemnisation, tous intérêts compris.

Avocat : GOULAY

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13