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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOULAYEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant demandait réparation des préjudices subis suite au rejet fautif de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité, décision annulée par le même tribunal en 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CNAPS pour faute et a ordonné une expertise afin d'évaluer le préjudice financier lié à la perte de chance d'emploi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Clamart de constater l'état insalubre de son logement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, n'était pas utile au vu du non-respect des protocoles de désinfestation par la requérante, et qu'aucun péril grave ne pouvait être caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure prévue à l'article L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution et à l'article 7-2 de la loi du 31 mai 1990 avait été respectée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la situation financière du requérant et l'absence de solution de relogement ne suffisant pas à établir une illégalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : GOULAY CELIA

13 janvier 2026• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501266

Avocat : GOULAY

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501266.20251216• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social, au motif que l’insalubrité et l’indécence du logement n’étaient pas démontrées par des pièces administratives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la décision attaquée ayant bien été produite. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission, estimant que celle-ci avait commis une erreur de droit en exigeant la production d’un rapport d’autorité administrative pour établir l’insalubrité, alors que d’autres éléments pouvaient être pris en compte, et qu’elle avait également omis de statuer sur le moyen tiré de la suroccupation du logement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GOULAY

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432578

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 900 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de l’hébergement prolongé en structure sociale avec ses deux enfants. La somme allouée inclut les intérêts à la date du jugement, et les demandes accessoires de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : GOULAY

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503344

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 janvier 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un particulier. La somme allouée couvre la période du 21 juillet 2021 au 4 novembre 2025, tous intérêts compris. La demande d'indemnité mensuelle future pour absence de relogement a été rejetée, le préjudice futur n'étant pas certain.

Avocat : GOULAY

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417276

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 200 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 22 septembre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 22 mars 2023, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme A, hébergée avec ses enfants dans une structure sociale, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GOULAY

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427471

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 avril 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué en fonction des conditions d'hébergement prolongées et de la durée de la carence, a été indemnisé à hauteur de 2 000 euros.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429100

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période à compter d'octobre 2021. La somme allouée est fixée tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : GOULAY

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407074

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 300 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que les troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un hébergement précaire, justifiaient cette indemnisation, tous intérêts compris.

Avocat : GOULAY

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417743

Avocat : GOULAY

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320192

Avocat : GOULAY

3 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401870

Avocat : GOULAY

25 novembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316803

Avocat : GOULAY

30 septembre 2024• Pole Social (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407146

Avocat : GOULAY

19 septembre 2024• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302316

Avocat : GOULAY

13 mai 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202065

Avocat : GOULAY

25 janvier 2024• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302209

Avocat : GOULAY

23 janvier 2024• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115809

Avocat : GOULAY

22 janvier 2024• Pole Social (JU)