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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUREffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403811

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour carence fautive dans son relogement. Bien que la commission de médiation l'ait reconnu prioritaire et qu'une injonction de relogement ait été prononcée, le tribunal a estimé que M. C n'établissait pas avoir subi un préjudice moral direct et certain. Il n'a pas démontré avoir été sans abri ou contraint de dormir dans sa voiture, ni que l'hébergement chez son père était inadapté à son handicap. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GOURBERE ALICE

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00810

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500188

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer les conditions de prise en charge de M. C D, décédé après une intervention au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige sur la responsabilité de l'établissement. En revanche, la demande de provision de 200 000 F CFP par ayant droit a été rejetée, l'obligation du CHPF n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : GOURDON

11 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01648

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires Résidence Central Park, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge. Le juge a constaté que le syndicat n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503038

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300652

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil municipal de Ruffey-lès-Beaune d'engager une modification simplifiée du plan local d'urbanisme pour corriger une erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit, ainsi qu'une irrégularité dans la convocation des conseillers municipaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité des convocations, estimant que les preuves fournies par la commune établissaient leur régularité. Sur le fond, il a jugé que le refus de la commune n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la demande de Mme B relevant d'un intérêt particulier et non de l'intérêt général. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la modification des plans locaux d'urbanisme.

Avocat : GOURINAT DAVID

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502000

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas à ressaisir la commission du titre de séjour en l'absence d'éléments nouveaux. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les 3° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204554

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300756

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision attaquée, considérant que les conclusions devaient être interprétées comme dirigées contre la décision initiale du CROUS. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que Mme B ne justifiait pas d'une situation de force majeure et que les conditions réglementaires, notamment celles fixées par le code de l'éducation et la circulaire du 24 mars 2022, n'étaient pas remplies.

Avocat : BOUTALEB-GOURIER

27 juin 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504255

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, notamment de ses troubles psychiatriques, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que les faits reprochés à M. A, liés à son impossibilité d'embarquer pour un transfert vers l'Espagne, n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 6 juin 2025.

Avocat : GOURLAOUEN

27 juin 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302432

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le titre de recettes émis par le maire du Val-Larrey pour réclamer à M. C le coût de la démolition de sa maison menaçant ruine. La commune avait procédé d’office à cette démolition sans avoir obtenu au préalable l’autorisation du juge judiciaire statuant en référé, comme l’exige l’article L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, les frais de démolition ne peuvent être mis à la charge du propriétaire, et M. C est déchargé de l’obligation de payer la somme correspondante.

Avocat : GOURINAT DAVID

26 juin 2025• 1ère chambre