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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOURLAOUENEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506312

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521984

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le rejet des demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour deux ressortissantes maliennes. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale prolongée, de la situation sécuritaire au Mali et de l’état de santé dégradé de M. E..., nécessitant une hémodialyse. Il a également analysé le doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la régularité des actes d’état civil produits et de la méconnaissance alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes invoqués, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

8 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02295

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02291

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02302

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508119

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement fonder cette décision sur le seul défaut de renouvellement de l'attestation de demande d'asile, sans caractériser une situation de fuite ou un abandon du lieu d'hébergement au sens des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506953

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508115

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Bulgarie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOURLAOUEN

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505914

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme F... contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en raison de son état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le collège de médecins de l’OFII était régulièrement composé et que l’état de santé de l’intéressée ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOURLAOUEN

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506513

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508248

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G..., alias D..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance du droit au séjour pour raisons de santé, faute de pièces justificatives. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : GOURLAOUEN

16 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508378

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. La requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, se bornant à des allégations générales sans précisions sur les liens avec sa fille. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition préalable à toute suspension n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURLAOUEN

15 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01647

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506746

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506425

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était estimé à tort lié par l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raisons médicales.

Avocat : GOURLAOUEN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 6 août 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de son droit au séjour. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, faute de doute sérieux sur le bien-fondé de la décision de la CNDA.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505153

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520341

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visas (CRVV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F... et ses enfants. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la situation sécuritaire en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de risques personnels démontrés et en raison du délai de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, imputable au requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : GOURLAOUEN

25 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que M. A... n’établissait pas que les autorités arméniennes ne le considéreraient pas comme leur ressortissant, au sens de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé remplissait plusieurs conditions d’accès à la nationalité arménienne (résidence, mariage, enfants, qualité de réfugié) sans démontrer que ces voies lui étaient fermées. Par conséquent, la décision de l’OFPRA n’est entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOURLAOUEN

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507398

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle a été notifiée à l'issue de l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité par un agent distinct de celui ayant mené l'entretien, sans que l'auteur de la décision ait pu prendre en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nourrisson de moins d'un mois. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent