909 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
909
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 720
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : GREGOIRE HERVET
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la prise en charge d'urgence de ses besoins matériels et psychologiques, ainsi que ceux de son fils, par le département des Bouches-du-Rhône. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, le département ayant procédé à leur prise en charge. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de remboursement des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de l'action sociale et des familles.
Avocat : GREBAUT
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B C, a examiné une demande d’annulation d’un courriel de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) du 16 janvier 2023, intégrant les congés de la semaine d’hiver dans les jours d’aménagement et de réduction du temps de travail (ARTT) pour l’ensemble des agents. Le tribunal a estimé que cette décision, relative à l’organisation d’un service à compétence nationale, présentait un caractère réglementaire. En application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative, il a constaté son incompétence et ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, seul compétent pour en connaître en premier et dernier ressort.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du Garde des Sceaux du 1er août 2025 mettant M. A, surveillant pénitentiaire, à la retraite d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave malgré le remplacement de son traitement par une pension de retraite. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Avocat : VIGREUX
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme et M. B, qui contestaient la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à leur hébergement d'urgence. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l'ordonnance de rejet, comportant la mention des conséquences de l'absence de confirmation, a été régulièrement adressée aux intéressés. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement d'office.
Avocat : GRENIER